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Gloire à nos martyrs 8 janvier, 2009

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Mohamed Ag  Souleyman an dit AZZAWA  (au centre)

Niger 50 ans, après, quelles perspectives 18 décembre, 2008

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18 décembre 1958, 18 décembre 2008, soit 50 ans de parcours du combattant pour une république née du désir d’indépendance de cette ancienne colonie  Française. On le sait, le Niger est une jeune république, toujours en construction. Au lendemain des indépendances, de grands figures telles que Diori Hamani ont porté notre pays au devant de la scène internationale, par la force de leurs arguments, et de leurs proposition. Mais depuis la prise de pouvoir par la force le 15 avril 1974 de Seyni Kountché, le Niger n’a cessé de régresser, jusqu’au 09 février 1990, lors des événements dramatiques qui ont vu l’armée Nigérienne abattre plusieurs étudiants en « marche pour la démocratie ».  La Conférence Nationale, qui a résulté de la conjonction des luttes syndicales, a été la première vraie « occasion » de construction qui a été offerte à ce jeune Pays. Mais là aussi, l’armée viendra entacher cet événement par un de ses officiers (Maliki Boureima) qui a reconnu des crimes « ethnocidaires », ce qui lui a valu l’acclamation de l’assemblée : sans le savoir, les cadres Nigériens présents, venaient d’anéantir tous les sacrifices et les efforts consentis jusque là. Ils venaient d’applaudir un assassin, quelqu’un qui a tué un civil Nigérien, simplement parce qu’il était Touareg ! La première rébellion, venait de naître, et depuis, aucun politique n’a su trouver les moyens de « réconcilier » les Nigériens. Aucun régime n’a compris les raisons des soulèvements des populations autochtones. Aucun régime n’a su appliquer et faire respecter les accords signés avec les rebelles. 

Et aujourd’hui encore, cette réalité demeure.

Si une partie des Nigériens, a prit les armes après avoir essayé de se faire entendre politiquement, n’est-ce pas la preuve que la démocratie n’existe pas au Niger ? 

Pourquoi, chaque fois qu’il y a un soulèvement, l’armée s’en prend aux populations civiles dont sont issus les rebelles ? 

N’est-ce pas la preuve que « 50 ans après les Touaregs (et bien d’autres) cherchent toujours leur place ? ».

En décembre 2000, le Niger fait un bond en arrière, un bond de dix (10) ans, car un militaire, de surcroit auteur et acteur dans les massacres de Tchintabaraden, vient d’être élu à la tête du pays. Il parviendra en huit (08) ans, à démanteler tous les dispositifs « démocratiques » qui étaient en cours, pour instaurer un dictat.  Il finira par concéder tout le nord Niger à des firmes étrangères, notamment Chinoises et Françaises, qui sont le portefeuille de son régime, sans consultation des autochtones. 
Ces Pays (Chine, France, Canada…), assoiffés de mettre la main sur les ressources minières (Uranium, Or, Pétrole…), feront fi des droits de l’Homme, et soutiendront Tandja et son armée, dans sa croisade contre les populations autochtones. Pour la deuxième fois au Niger, l’armée se livre impunément à des massacres sanglants de civils. 
La France, se tait et finance, la Chine appuie et livre des armes de guerre aux FAN (Forces Armées Nigériennes), les Etas-unis forment et informent. 
La Chine pousse le scrupule, jusqu’à fournir au Niger, un satellite d’observation de la zone de conflit, qui par miracle sera détruit par le rayonnement solaire. 

Pour la première fois, le monde découvr avec stupeur, la réalité de ces massacres à travers les images des fosses communes diffusées par les « Combattants de la Justice », et la « Voix des martyrs ». 

La société civile Nigerienne, entretenue par le régime, prétend par la voix de son représentant Nouhou Arzika que « si nous voulons, nous pouvons finir avec les Touaregs en 48 heures », le Ministre de la Communication Mohamed Ben Omar, présent ce jour sur le plateau de la télévision nationale, approuve ! 

Les partis de l’opposition, corrompus par les promesses électorales de Tanja qui prétend leur passer le témoin, s’allient et cautionnent la politique « Tandjaouide ». 

Le chef de file de l’opposition, Mahamadou Issoufou, Ingénieur réputé est « roulé dans la farine » par le colonel à la retraite. 

Les militaires sont tenus au « garde à vous » à coup de milliards. 

Le premier Ministre de l’époque Hama Amadou, ayant compris qu’une solution négociée était nécessaire, est mis aux arrêts après huit (08) ans de bons et loyaux services. 

Celui qui a fait de Tandja un homme présidentiable, est désormais au centre pénitentiaire de Koutoukalé (Tilabery)? Reste pour Tandja, à démanteler, le pilier de la République, la Constitution. 

Beaucoup de Nigériens, disent que cela est impossible, et pourtant aujourd’hui Hama Amadou est en prison, qui l’aurait cru?

Aujourd’hui 18 décembre 2008, alors même que la Nation entière attendait la promesse faite par Tandja, de quitter le pouvoir en 2009, il parle de « grands chantiers » entamés et qui sont à finir. Une façon de faire écho aux mascarades organisées dans plusieurs villes du Niger, et appelant à son maintien pour un troisième mandat. 

Il affirme que   « les bandits son détruits », et parle du « retour de la paix ». 

Preuve que Tandja vit dans un autre temps, comme tous les hommes politiques actuels qui ont tous prouvé leur incapacité à défendre les idéaux républicains. 

Depuis l’indépendance du Niger (03 août 1960), la même génération de politiciens, dirige le pays, laissant la jeunesse Nigérienne, au chômage, et en marge des décision qui engagent leur Avenir. C’est aussi pour cela, que les politiciens n’arrivent pas à solutionner les problèmes, car ils ont tous fait leur première arme politique dans un régime totalitaire qui a duré du 15 avril 1974 à la conférence nationale des années 90, où la seule solution, était la FORCE ! 

Un constat est là : 

Tandja est au crépuscule de son règne, et lorsqu’on entend un président dire dans son discours à la Nation « ….l’islam notre Religion », dans une République dont la Constitution consacre « le caractère non confessionnel de l’Etat » on comprend combien il nie les fondements constitutionnels, et combien pour lui la minorité de Nigériens (plus de 8%) qui sont Chrétiens, et animistes, ne comptent pas à ses yeux. 

La sortie de crise n’est pas dans le recours à la force : coup d’état militaire. 

La sortie de crise n’est pas dans l’usage de la force pour répondre au problème récurent de Rébellions.

L’une des solutions, est la convocation d’une Nouvelle conférence Nationale, mais cette fois-ci celle de la « réconciliation », car il faut l’admettre : les Nigériens ont été divisés pour que règne Tandja. 

Une « Conférence nationale de Réconciliation » devrait être le cadre de reconnaissance : des atrocités qui ont jalonné cette Jeune Histoire (Tchintabaraden, Todda, Tadek, Tchin Tabezguine…), des crimes politiques, des appels à la Haine et des abus. 

Si les Nigériens, ne sont pas capables de reconnaître les Injustices dont ont été victimes certaines composantes nationales, alors ce sera la preuve qu’aucune place ne leur est faite, et à coup sûr, l’instabilité continuera de secouer l’arbre « Niger » dont certains fruits sont secs, et prêts à « tomber », et Dieu Seul Sait que deviendront les grains de ces fruits (Bible : « Vous reconnaitrez le bon arbre à ses fruits »). 

Pour poursuivre la « construction » du Niger, il va falloir à travers cette Conférence : 

Seydou-Kaocen Maiga

Porte-parole

Communiqué

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Le FFR (Front des Forces de Rederessement) dément formellement toute implication dans l’enlèvement de Mr Robert Fowler, émissaire des Nations unies au Niger. 

Nous avons été victime d’une désinformation par l’usage abusif d’un protocole sécurisé de communication. 

Le Commissaire à la Guerre Rhissa ag Boula, condamne cet acte, et n’y est nullement associé, de même que le mouvement dans son ensemble. Notre mouvement ne pratique pas la « prise d’otage », et nous ne saurons être les marionnettes dans un jeu initié par un groupe dont on ignore le dessein. 

D’autres part, les informations détenues par les autorités Nigériennes font état de la présence d’un véhicule immatriculé au Togo, et qui suivait le véhicule de Mr Fowler à sa sortie de la capitale Nigérienne (Niamey), prouvent à n’en point douter, que les autorités Nigériennes ont fait preuve de négligence quant à la sécurité de cet émissaire des Nations Unies. 

Il appartient au régime « irresponsable » de Tandja de faire la lumière sur la disparition de ce Haut fonctionnaire des Nations Unies, et de déterminer leurs « responsabilités ». 

L’actualité liée à cet enlèvement, ne doit pas nous faire oublier le sort réservé aux populations autochtones, notamment dans le nord Niger, où une « mort lente » leur est infiltrée. 

La présence d’Anne Lauvergeon, Présidente du Directoire d’Areva, aux festivités du 18 décembre est aussi une preuve de la caution d’Areva, un signe du soutien indéfectible de la France à un régime qui pille, saccage et qui tue impunément les populations civiles. 

Le but d’Areva étant l’acquisition définitive du bloc uranifère d’Imoraren que Tandja destine à la Chine, les « civils doivent en payer le prix » (propos d’Anne Lauvergeon). 

Comme quoi, les intérêts valent plus que l’Humanité ! 

Nous continuerons contre vents et marrées à défendre les populations civiles, premières victimes dans cette lutte d’intérêts. 

Nous espérons que Mr Fowler et sa délégation seront libérés dans les meilleurs délais. 

Mr Seydou Kaocen Maiga 

Commissaire à l’Information 

Porte-parole 

Communiqué 16 décembre, 2008

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Aucune prise d’otage ne saurait être attribuée à notre mouvement qui lutte contre ces pratiques d’un autre âge, notamment celle de Mr Fowler enlevé le 14 décembre dernier.

 

Si des mouvements identitaires actifs dans la région de Tillabery et qui adhèrent aux idéaux du FFR ont pu enlevé le diplomate Canadien, le FFR ne peut assumer la responsabilité de cet acte.

 

 

Nous avions déjà annoncé notre refus au recours aux méthodes de manipulation qui sont l’apanage du régime que nous combattons.

 

 

Même s’il est vrai que le Canada est acteur dans le conflit qui nous oppose au régime criminel de Tandja, les civils, diplomates et autres acteurs du système des Nations Unies, ne sont pas nos cibles.

 

 

Nous espérons que Mr Fowler sera rapidement remis aux autorités consulaires Canadiennes, ou au représentant des Nations unies, car l’armée Nigérienne pourrait porter atteinte à sa sécurité pour freiner la mission dont il est en charge, et accuser par la même occasion les mouvements rebelles.

 

 

Nous savons que nos frères Songhaïs sont aussi mécontents de la gestion qui est faite de leurs ressources minières, et il est de leur droit de revendiquer la Justice, mais aussi de leur devoir de protéger les fonctionnaires internationaux et les civils en premier lieu.

 

 

Le Président

 

Mohamed ag AOUTCHIKI KRISKA

Le début de la fin d’une prise d’otage. 4 décembre, 2008

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L’on se souvient du 24 novembre 1999, date de l’élection de Tandja Mamadou à la magistrature suprème du Niger.

L’on se souviendra aussi du 24 novembre 2008 (soit 09 ans après), date de son évacuation vers le Maroc suite à une rupture d’anévrisme.

 L’on se souviendra aussi du 10 novembre 1987, date du décès du Général Seyni Kountché, et qui fut « le début de la fin de la dictature ». 

Le Peuple Nigérien, qui est un Peuple Vaillant, a conquit sa Liberté et sa Démocratie au prix de nombreuses vies estudiantines, d’une lutte syndicale acharnée et sans merci, et s’est retrouvé pris dans un piège dont l’envergure a été négligée jusqu’à ce jour.

 Nul n’aurait prévu que Tandja qu’on croyait patriote serait tenté de rester d’avantage au pouvoir contre l’avis de l’électorat, et en violation de
la Constitution. 

Lorsque Tandja découvrit qu’une protestation naissait quant à sa mauvaise Gouvernance, et quant à la façon dont il a bradé les territoires autochtones du nord Niger, il lança ses chevaux contre le Peuple qui dès lors commença à payer le prix fort : massacres de civils, fosses communes, exécutions sommaires, déportations, emprisonnements massif, prisonniers d’opinions…

Les caisses de l’état sont vidées pour servir un effort de guerre jamais consenti jusque là.

 Jamais le nord de notre Pays n’a accueilli autant de troupes, meurtrières, qui saccagent tout sur leur passage, en tuant et endeuillant des milliers de familles sous le prétexte de la couleur de la peau ou de la différence Culturelle, choses qui faisaient la richesse du Niger. 

Jamais le Niger n’a été aussi pauvre. 

Jamais l’Unité nationale n’a été aussi diminuée.  Le Peuple Nigérien est pris en otage. Aujourd’hui, la prison est une cure, même pour son meilleur allié des « temps durs » Hama Amadou, le serpent se mord la queue. 

Le Niger depuis le 24 novembre 2008 est un avion en « pilotage automatique », car Tandja a concentré tous les pouvoirs de décisions, et en son absence on constate que les langues se délient, que le pays respire. Ainsi, Nouhou Arzika qui hier prétendait pouvoir « exterminer les Touaregs », organise une « ville morte » pour un « président mort » selon lui.

 Arzika, est-il en train de se ranger en prévision d’une « disparition future » de Tandja, s’est-il rendu compte qu’il est temps qu’il revienne à de meilleurs sentiments car son protecteur a fait ses valises ? 

Il ne sera pas seul dans ce cas, car beaucoup ont profité de ce regime pour abuser de leur autorité : Albadé Abouba, Ben Omar, Lamine Zen, Yahaya Dan Daka, Tchanga…  Depuis quelques jours, Tandja est à l’Hôpital militaire de Chengdu en Chine, réputé dans l’implantation d’organes. 

Les médecins Chinois ont pour mission de le « rafistoler » pour qu’il soit prêt pour la fête de
la République le 18 décembre à Tillabéry. 
Depuis l’hôpital de Shengdu, Tandja a pu assister à la mobilisation réussie de
la Société Civile par Nouhou Arzika, au silence complice des  membres du gouvernement qui se défilent devant les journalistes, et SURTOUT à un Peuple Pieux qui prie pour qu’il soit Libéré du joug de
la Dictature. 

En tout état de cause, une chose est sûre, Tandja ne sera plus le même Homme, et toute prolongation de son mandat, ou toute future candidature, ne sera que Follie. Aussi, le Niger ne sera plus le même sans Tandja, il faudra se débarrasser d’une classe politique corrompue, et recoudre le tissu social qui couvrait une Unité Nationale dénudée. C’est le début de la fin. 

Rhissa Ag Boula Commissaire  à la Guerre 

Qui ne dit rien consent… 6 septembre, 2008

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Crime contre l’Humanité

Le FFR (Front des Forces de Redressement) condamne fermement le massacre perpétré dans le nord du Mali par la milice Peule de Gandaïso.

Ces quatre (04) victimes viennent s’ajouter à la liste déjà très longue des innocentes victimes civiles assassinées du fait de leur appartenance ethnique ; il s’agit de :

  1. Rhissa ag Intawanin,
  2. Zeynudin ag Sidiya,
  3. Attaher ag Erheq,
  4. Moha.

Depuis le début de la Résistance en Pays Touareg, aussi bien au Mali (2006) qu’au Niger (2007), les Combattants ne s’en sont jamais pris aux civils d’autres ethnies.  Le seul combat qui vaille est celui qui nous oppose aux Forces Armées qui sont les bras armés de ces régimes « ethnocidaires ».

Ceci a été et restera notre conduite, mais nous ne pouvons tolérer de telles débordements, qui sont le fait de la complicité gouvernementale.

A défaut de ne pas venir à bout du soulèvement populaire, on essaye de monter les populations les unes contre les autres alors qu’elles vivent depuis des siècles en symbiose.

Les Nations Unies qui ont d’ores et déjà reçu les dossiers des divers crimes commis dans l’Aïr et l’Adrar des Ifoghas, pourront à nouveau découvrir que les Touaregs subissent un ethnocide organisé par les Etats du Niger et du Mali.

Il n’y aura jamais de Paix Véritable dans la bande Sahelo- Saharienne, tant que Justice ne sera faite à ces innocentes populations, et aucun accord « précipité » ou aucune « Flamme de la paix » ne fera oublier aux familles et aux enfants de ces victimes ce qui a été le sort de leurs parents assassinés. Et comme un vent venu de l’Ouest, la révolte continuera à ébranler tous les édifices construits dans la précipitation, et l’appât du gain, jusqu’à ce qu’une Justice Digne, et Véritable voie le jour aussi bien au Niger qu’au mali.

Nous espérons que les auteurs de ces crimes seront traduits devant les tribunaux compétents en matière de crime contre l’Humanité, afin qu’ils payent pour les vies qu’ils ont enlevé.

Le Front

COMMUNIQUE DU COMMANDEMENT MILITAIRE 19 août, 2008

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Le Front des Forces de Redressement denonce fermement la declaration arbitraire et personnelle de ghaly ag Alambo qui annonce deposer les armes au nom de la Resistance.

Cette decision est une haute trahison dont il sera le seul comptable.

Les propos incoherents des autorites Nigeriennes qui ont acceuilli cette annonce sont aussi la preuve que le regime de Tandja est a la derive et en attente de la providence pour mettre fin au conflit qui nous oppose a son armee criminelle et ethnique.

Rien n’entamera notre engagement a venir a  bout de ce regime liberticide et qui agonise.

Si Aghaly ag Alambo veut deposer les armes pour des raisons personnelles qu’il le fasse mais sans pour autant detruire les efforts des Combattants et des martyrs qui ont paye de leur vie.

 

La lutte ne fait que commencer, et ce n’est pas la fin annoncee du regne de Tandja qui y changera quelque chose, encore moins les emprisonnements politiques dont le seul but est l’elimination des protagonistes afin de mieux prender en otage le Pays.

 

Le compte a rebours a commence.

 

Le Commissaire a la Guerre

Rhissa Ag BOULA

La Solution Finale 25 juillet, 2008

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OIAC

L’armée de Tandja vient d’utiliser des Armes de Destruction Massives (ADM), autrement dit des gaz chimiques dont l’inhalation peut être mortelle.

Après avoir testé l’usage d’hélicoptères de combat qui ont été abbatus lors de l’attaque de Tezirzait, le desespoir d’arriver à ses fins par la voie armée, pousse ce régime éthnocidaire, à tester cette-fois-ci des armes chimiques sur des populations civiles dans l’Aïr.

Le Commissaire à la Communication du FFR, Porte-parole du Front, vient d’adresser un message d’Urgence à l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OIAC), dans lequel Seydou-kaocen MAIGA interpelle cette institution pour mettre en place une mission d’inspection, face à un régime qui faute de pouvoir fabriquer des armes chimiques, les procure auprès de ces partenaires miniers, notamment la Chine.

Il est certain que le fossé est en train de se creuser entre le nord et le sud du Niger, car cette politique d’indifférence face au sort des civils du nord, éloignera certainement les espoirs d’une Unité nationale à reconstruire.

Cet acte meurtrier vient s’ajouter à la liste dejà longue des crimes commis par Tandja depuis le massacre de Tchintabaraden à nos jours, des éléments qui fourniront d’autres arguments aux juges des Tribunaux Internationaux qui hésitent à le mettre en accusation pour Crime contre L’Humanité.

 

Le Front

Les Amazighs en visite auprès des instances européennes 8 juillet, 2008

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ffrbruxel1.jpgUne délégation amazighe internationale composée de Belkacem Lounes, Président du CMA, Rachid Raha, vice-président, Ferhat Mehenni, Président du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK), Ahmed Adghirni, secrétaire général du parti démocratique amazigh du Maroc (PDAM), Alhader Ag Faki (Résistant Touareg du Mali), Husseiny Ag Sidi (Résistant Touareg du Niger), Ilmas Ouachikh (coordinateur des associations amazighes de Belgique), Mohamed ElHamouti (Président de l’association des étudiants amazighs de Belgique et coordinateur de la mission), a effectué, du 30 juin au 2 juillet 2008, une visite de travail auprès des différentes instances européennes à Bruxelles. La délégation amazighe a été reçue au Parlement Européen et à la Direction Générale des relations extérieures de la Commission Européenne.

Après une présentation générale de l’état de négation et de marginalisation du peuple amazigh et des violences qu’il subit de la part de tous les gouvernements des pays de Tamazgha (Afrique du Nord et Sahara), les membres de la délégation ont exposé aux interlocuteurs européens, les situations les plus préoccupantes du moment.

Concernant l’Algérie, Belkacem Lounes a dénoncé l’interdiction du 5° congrès du CMA en Kabylie, en violation flagrante de la Constitution et des lois algériennes et en contradiction avec le droit international. Cet acte arbitraire qui empêche les Amazighs de se rencontrer chez eux, est une nouvelle provocation qui illustre une fois de plus, le caractère totalitaire et raciste du pouvoir algérien. Ferhat Mehenni a ensuite mis en évidence la politique du gouvernement qui vise à soumettre la Kabylie en anéantissant sa langue, sa culture et ses valeurs et en bloquant son développement socioéconomique. C’est pourquoi le projet d’autonomie de la Kabylie est la solution au conflit permanent qui oppose les Kabyles au pouvoir algérien. Le Président du MAK a ensuite appelé les responsables européens à soutenir ce projet démocratique et respectueux du droit international et qui aidera l’Algérie à prendre le chemin de la démocratie et du respect des droits de l’homme. L’assassinat de Lounes Matoub et les crimes commis durant le printemps noir 2001 en Kabylie par les services de sécurité de l’Etat, restés à ce jour impunis, ont également été rappelés devant les instances européennes.

Pour ce qui concerne le Maroc, Ahmed Adghirni a abordé le sujet de l’interdiction de son parti et montré le caractère illégal de la décision du tribunal administratif de Rabat, ce qui prouve une fois de plus, que pour les questions politiques notamment, la justice obéit aux directives gouvernementales. Pour le secrétaire général du PDAM, le blocage de son parti s’explique par le racisme anti-amazigh et par le refus du lobby panarabiste d’accepter que le peuple amazigh dispose de ses propres institutions représentatives. Maitre Adghirni a insisté sur le fait que l’Etat marocain admet et finance des dizaines de partis politiques arabistes et/ou islamistes et des centaines d’organismes publics et privés de promotion de l’arabité mais empêche l’existence d’un seul parti politique amazigh. C’est une illustration claire de la politique d’apartheid anti-amazigh au Maroc. Rachid Raha a ensuite présenté les autres cas de persécutions que subissent les Amazighs du Maroc, notamment les étudiants membres du mouvement culturel amazigh, détenus sans jugement depuis 14 mois à Meknes et ceux qui ont été arbitrairement condamnés à Imteghren (Errachidia), sans oublier la détention et les violences subies par les citoyens de Boumal N Dades et le cas de Abdelaziz El-Wazani, membre de la ligue amazighe des droits de l’homme, poursuivi par la justice marocaine depuis le mois de février 2007, en raison de ses activités militantes. La répression sans précédent qui s’est abattue sur la population de Ifni-Ait Baamran (sud du Maroc) le 7 juin dernier et les jours qui ont suivi et le déploiement d’une force policière largement disproportionnée et usant de méthodes barbares (violations de domiciles, violences sur les femmes, arrestations arbitraires), ont été également dénoncés devant les interlocuteurs européens.

La situation tragique que vit le peuple Touareg particulièrement au Mali et au Niger a été présentée par Alhader Ag Faki et Husseiny Ag Sidi (FFR) qui sont revenus sur les motifs qui ont provoqué la rébellion touarègue de 1990, les massacres de civils touaregs par les armées gouvernementales, les accords de paix signés mais jamais respectés par les gouvernements malien et nigérien, sauf dans leur aspect sécuritaire (désarmement des combattants Touaregs). Les représentants Touaregs ont expliqué que leur peuple demeure politiquement et culturellement exclu et économiquement marginalisé, spolié de ses ressources, chassé de ses terres et territoires les plus riches. Avec l’autorisation des Etats, les multinaltionales sillonnent le pays Touareg à la recherche de ressources naturelles et lorsqu’un gisement est découvert, les autochtones sont sommés d’aller planter leur campement plus loin, vers les zones les plus ingrates. Au Niger, l’entreprise française Areva qui exploite un gisement d’uranium à Arlitt depuis bientôt 40 ans, est entrain d’épuiser les précieuses ressources en eau de l’oasis, de polluer l’environnement par la radioactivité et ne laisse même pas la chance aux Touaregs d’être embauchés dans l’entreprise. Et lorsque les Touaregs réclament un peu de considération et de droits, ils reçoivent en réponse, le silence ou les provocations et la répression violente. C’est cette situation coloniale qui a poussé les Touaregs à se révolter une nouvelle fois, en 2006 au Mali et en 2007 au Niger. Dans ce pays, les forces armées gouvernementales s’acharnent sur les civils Touaregs, les assassinant ou les jetant en prison sans jugement. Au mépris des conventions internationales, le gouvernement nigérien a eu recours aux services de mercenaires des pays de l’Est pour bombarder les combattants Touaregs. La guerre menée contre le peuple Touareg au Niger et au Mali a contraint des milliers de familles à fuir leur pays pour aller se réfugier auprès de leur communauté dans le sud de l’Algérie et au nord du Burkina-Faso. En conclusion, Alhader Ag Faki et Husseiny Ag Sidi ont appelé les instances européennes à agir d’urgence pour mettre fin aux agressions que subissent les Touaregs, protéger ce peuple dont la survie est menacée et contribuer à trouver une solution qui garantisse durablement les droits fondamentaux du peuple Touareg.

Des documents relatifs à la situation des Amazighs dans tous les pays de Tamazgha ont ensuite été remis aussi bien aux euro-députés qu’aux responsables de la Commission.

Les parlementaires qui étaient peu informés sur la situation des Amazighs, ont été très attentifs aux explications qui leur ont été fournies et ont posé beaucoup de questions relatives à chacun des sujets exposés. Après un large débat, les parlementaires européens se sont engagés à mettre ces questions à l’ordre du jour de la prochaine session de l’assemblée européenne et à demander l’adoption d’une résolution solennelle du Parlement Européen.

Au niveau de la Commission, les membres de la délégation amazighe ont rappelé la nécessité d’appliquer strictement l’article 2 des Accords d’association entre l’UE et les Etats, relatif à la démocratie et au respect des droits humains. « Pas de commerce sans droits humains » ont-ils insisté, avant de demander que la question amazighe fasse désormais partie des points inscrits à l’ordre du jour de toutes les rencontres bilatérales entre l’UE et les Etats de Tamazgha. Par ailleurs, les organisations de la société civile amazighe devraient être régulièrement entendues et consultées pour tout ce qui concerne l’évolution des relations entre l’UE et leurs pays. Dans ce but, les deux parties se sont accordées sur la nécessité de se rencontrer régulièrement afin d’assurer le suivi de ces mesures et d’échanger leurs analyses.

Au cours du deuxième jour de sa visite à Bruxelles, la délégation amazighe a été successivement reçue au Parlement et au Sénat Belges et enfin au Parlement Flamand. Le même travail de sensibilisation a été effectué par les Amazighs qui ont incité leurs hôtes à conditionner leurs relations économiques avec les Etats d’Afrique du Nord aux efforts fournis par ces derniers dans les domaines de la démocratie et du respect des droits de l’homme. Au sujet de l’immigration qui préoccupe tant les européens, les membres de la délégation amazighe ont tenu à rappeler cette évidence : la réduction des flux migratoires vers l’Europe réside beaucoup moins dans la construction de vaines barrières autour de l’Europe que dans l’amélioration des conditions de vie des populations et de l’état de droit au sud. Les représentants amazighs de Belgique ont également profité de l’opportunité de cette visite pour appeler les différentes autorités belges à mieux prendre en compte l’identité amazighe dans les politiques d’intégration des populations originaires des pays de Tamazgha.

Bruxelles, 3 juillet 2008

P/la délégation amazighe

Le secrétariat du CMA

 

Communiqué Commandement Militaire du FFR 29 juin, 2008

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Le FFR rend hommage avec la plus grande énergie aux combattants tombés sur le champ d’Honneur à la bataille de Tezirzait.

Plus particulièrement à leurs chefs Mohamed ag Silimane dit Azawa, Ascharif ag Mohamed dit Asha, et tous les autres qui ont donné leurs vies pour la lutte.

 

 

Le FFR réaffirme la détermination à défendre les populations civiles victimes des bombardements criminels de l’aviation militaire de Tandja.

 

Le FFR prend l’engagement de se porter au combat pour déloger l’armée Nigérienne des confins du Tamgak et plus particulièrement de Tezirzait, Tadek, et Iferouane.

 

 

Que Tandja sache que l’achat coûteux des engins de guerre (hélico mi-24) de l’ex union Soviétique ne peut pas stopper l’engagement de tous les combattants de la Résistance.

 

 

Par conséquent nous lui prouverons que ceux qui sont engagés et qui croient à une cause sont plus forts que ceux qui sont envoyés par la force par la démagogie d’un régime chancelant au bout du tunnel.

 

 

Nous rappelons avec force, que toutes les victimes de Atri, Dabaga, Tchin-tebizguine, Tiguidit, Tidène, Tamazlak, Gougaram, Tadek, Tchin-Toulous, Iferouane, et Tezirzait seront vengées par la dernière énergie.

 

 

Nous avons compris que l’armée sadique et génocidaire du régime de Tandja veut nous amener à des massacres intercommunautaires et interethniques.

 

 

Par notre foie et notre engagement, nous avons toujours refusé cela.

 

 

Mais que désormais, que l’opinion nationale et internationale le sache, nous allons répondre « œil pour œil, dent pour dent » pour tout massacre des populations civiles du nord.

 

 

Nous pensons que notre lutte est hautement politique, et que ces genres de méthodes consistant à faire le vide dans l’Aïr, c’est à dire à le dépeupler, sont condamnables, et que si le régime fantoche nous pousse à l’extrême, nous allons répondre par l’extrême.

 

 

Le front

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