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Anges et démons 21 juin, 2009

Posté par La Voix des martyrs dans : Article , commentaires desactivés

« O qui avez cru ! Pourquoi dites –vous ce vous ne faites ? C’est une grande abomination auprès d’Allah que de dire ce vous ne faites. » (Coran, 61 :2).

Dans un autre verset, Allah fait l’éloge des croyants, hommes et femmes, qui une fois engagés à faire quelque chose, la respecte scrupuleusement : « La bonté pieuse (al-birû) ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. La bonté pieuse, cependant, est de croire en Allah, au Jour dernier, aux anges, au Livre et aux prophètes ; de donner de son bien, quelqu’amour qu’on en ait, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux qui demandent de l’aide pour délier les jougs, d’accomplir la salât, d’acquitter la zakât. Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu’ils se sont engagés. » (Coran, 2 : 177).

Dans un hadith rapporté par Abou Houraira : le Messager d’Allah (SAW) a dit « les signes distinctifs de l’hypocrite sont au nombre de trois :
1.      Lorsqu’il parle, il ment ;
2.      Lorsqu’il promet, il viole sa promesse ;
3.      Lorsqu’on lui confie un dépôt, il est déloyal. » (Muslim.)

Le mandat Présidentiel ou Ministeriel est un depôt! 

Le FFR se félicite de la décision historique de la Cour Constitutionnelle Nigérienne par rapport au projet de Tandja de prolonger illégalement son mandat présidentiel, et la décision de la CENI (Commission Electorale Nationale Independante) de convoquer les législatives pour le 20août prochain, consacrant de fait la Victoire de la démocratie.

Cette décision qui annule le décret de convocation du referendum prévu le 04 aout, démontre qu’aujourd’hui, la classe politique Nigérienne a pris définitivement conscience des dangers menaçant notre Pays, face aux prédateurs de la démocratie que sont Tandja et son gouvernement, désormais esseulés et mis en minorité.

Comment comprendre un tel acharnement à se maintenir à tout prix à la Présidence, au seul prétexte de poursuivre ses « chantiers » ?

Comment rester sourd à l’appel de la raison ?

Comment oser braver les fondements de la République pour satisfaire un dessein personnel, après 10 années de règne ?

Toutes ces questions ne suffiront pas à cerner le projet désormais célèbre du « Tazartché », car Tandja est lui-même victime de son propre égo démesuré, et d’un lobby qui le manipule pour continuer à bénéficier de ses bienfaits.

Ben Omar, le griot national, désormais maître d’œuvre du projet,  a oublié qu’il a servi un régime présidentiel, celui du Général Baré, dont les assassins sont le bras armé de Tandja, qui leur a façonné une constitution sur mesure qui les protège par son article 141.

Il continue tambour battant, de clamer haut et fort, que la solution réside dans le changement de régime, quand bien même on sait que le problème n’est pas là. 

Quant à Nouhou Arzika, malgré sa mésaventure de Dosso, il continue de justifier l’injustifiable, seulement parce qu’il lui a été promis de briguer un portefeuille ministeriel si Tazartché passe.

Leurs agissements ne font qu’aggraver leur cas, et attiser de plus en plus la Haine entre Nigériens.

La démocratie est avant tout, le jeu de l’alternance, et qui a été acquise par les Nigériens au prix du sang dans les années 90.

Aujourd’hui, on constate qu’on veut nous ramener 20 ans en arrière, en corrompant les étudiants auxquels on offre des bourses et des aides sociales pour le retour au bercail, pour les faire taire.

Et pourtant, il fut une époque, où rien, oui rien ne pouvait corrompre le syndicat estudiantin !

Il est temps pour Tandja et ses alliés, de se ressaisir, car leur défaite est internationalement saluée comme un acte hautement démocratique.

Rien ne peut plus arrêter le mouvement « anti-tazartché », et ceux qui ont des promesses de promotion ou de nomination, peuvent aussi réfléchir, car demain, ils répondront de complicité pour « Haute trahison ».

Du côté du nord de notre pays, la population subit des pressions, et certains ressortissants de la région se livrent à des campagnes pré bandières en vue de profiter des fonds mis à la disposition du projet herculéen du « Tazartché », et des fonds de la Paix de la Libye.

Nous les appelons à plus de dignité, car même s’il est vrai que le marasme économique peut conduire à toutes les bassesses, l’Honneur, la Dignité n’ont pas de prix, face à un régime liberticide, « démocraticide », qui pille le trésor national, tue les civils, viole la Constitution, emprisonne les politiques, mettant en péril les fondements même de la République.

Tandja veut transformer le Niger en Autocratie, afin d’égaler et dépasser les 13 années de dictatures de feu Seyni Kountché (1974-1987).

On rappelle également aux multinationales dont Areva, le danger qui plane sur l’exploitation anarchique des ressources minières qui a lieu avec la caution du régime actuel, et la destruction de l’environnement dont ils sont responsables.

Elles ont participé à une guerre qui n’est pas la leur, et aujourd’hui, le Peuple Nigérien tout entier veut la Justice, et elles répondront inévitablement de la non-prise en compte des aspirations des populations locales quant à l’exploitation des sites miniers sans leur consentement préalable, et sans dédommagement.

Aujourd’hui, nous sommes heureux de constater que tout le Niger a découvert le visage du monstre que nous combattons depuis 3 ans : le régime Tandjaouide ; qui a bradé les terres des autochtones, et dilapidé les revenus de l’exploitation pour massacrer d’innocents civils.

C’est un régime incapable d’instaurer un dialogue pour la Paix, car il faut être dupe pour penser qu’après tous les sacrifices consentis, les mouvements armés, accepteront une « paix sans conditions », qui plus est, condamne certains de ses dirigeants à l’exil.

Faut-il rappeler que cette condition est une violation flagrante de la Constitution en son article 15 ?

Ceux d’entre les anciens rebelles qui prônent une « paix sans conditions », n’ont jamais lutté pour les populations Nigériennes, car leur seule motivation résidait dans leurs ambitions personnelles. Et voila qu’aujourd’hui, ils s’embarquent dans la campagne de maintien de Tandja à la Présidence.

Depuis le début du conflit au nord Niger qui nous oppose à ce régime ethnocidaire, Tandja et son armée, n’ont cessé de violer cette même Constitution (article 10 à 14), en rassemblant toute la classe politique Nigérienne autour de lui, après s’être débarrassée de Hama Amadou qui prônait un dialogue sincère.

D’autre part, l’engagement de la Libye à travers le Guide suprême de la révolution son Excellence Mouamar Khadaffi, qui met tout en œuvre pour l’instauration d’une Paix définitive au Niger en particulier, et dans la bande Sahélo-Saharienne en général, ne mérite pas un tel traitement par le régime de Niamey qui nage désormais dans l’illégalité Constitutionnelle.

Pour tous ceux qui veulent lutter contre ce régime, qu’ils sachent qu’il n’entend pas l’appel de la raison, à moins d’user des leviers sociaux pour éjecter Tandja de son siège, et remettre le pouvoir au Peuple.

Ceux aussi qui pensent que la lutte sera facile, qu’ils se désillusionnent, même s’il est vrai que ce régime est épuisé, et a épuisé les caisses de l’état, car Tandja est entouré de vautours qui savent qu’une fois le Niger libéré de leur emprise, ils répondront devant la Justice pour toutes les insanités qu’ils ont proféré sur les ondes nationales.

Le Président
Mohamed Ag AOUTCHIKI KRISKA

 

Appel du FFR 26 mai, 2009

Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivés

 TANDJA HALTE AU BANDITISME CONSTITUTIONNEL 

Le Front des Forces de Redressement (FFR) suit avec beaucoup d’intérêt la nouvelle situation qui est en train de prévaloir au Niger et relève avec beaucoup d’inquiétude que les tensions sociales nées de la dérive autoritaire du pouvoir central se font grandissantes et s’étendent comme une traînée de poudre à l’ensemble des régions. Cet état de fait dont les enjeux sont la préservation de l’ordre constitutionnel fait craindre le pire pour la paix dans le pays, et dans le nord en particulier.

Nous observons également, mieux vaut tard que jamais, que nos frères des autres régions se rendent enfin compte de la réalité évidente que nous dénoncions depuis longtemps et qui nous a contraint à recourir à la force en 2007 pour défendre notre survie et nos droits : Tandja Mamadou et tout le système qui le supporte sont les produits naturels de la force et de la violence, pétris et moulés dans la culture coloniale, incapables de conduite démocratique et de respect des valeurs républicaines.  

Nous mettons à son actif, d’avoir été à l’origine de toutes les rebellions armées au Niger, d’abord en tant que préfet de Tahoua puis ministre de l’intérieur et enfin chef de l’Etat, et cela en abusant de l’autorité de l’Etat qu’il réduit, toujours et partout, à sa propre personne.

Voilà qu’il reconduit l’état d’alerte dans le nord, alors même que pour une fois depuis le début des hostilités, en 2007, un espoir de retour à la paix et à la réconciliation nationale se fait jour grâce à la volonté des mouvements armés, qui  en ont largement donné les preuves, et grâce à la bienveillante médiation de la Libye et du Guide Kadhafi en personne.

N’est-ce pas là un cinglant camouflet au processus de paix à peine amorcé ?

A présent, voilà qu’il nargue la République tout entière dont il attaque les fondements en voulant par la force se tailler une « présidence à vie » ! Encore une fois en abusant de l’autorité de l’Etat comme à son habitude.

Mais cette fois, il encourt le couronnement de son œuvre en suscitant un soulèvement généralisé des forces démocratiques qui va enfin l’emporter, lui tous les « comme lui », fossilisés et rétrogrades qui hantent encore les boulevards de Yantala et la vieille Dame de la place de la Concertation (Assemblée Nationale).

Le FFR ne sera pas en reste de ce mouvement et en appelle à tous les frères des autres fronts pour contribuer avec la dernière énergie à ce TSUNAMI social, en canalisant nos luttes dans ce flot irrépressible car si les problèmes nationaux trouvaient leurs solutions de cette manière, les nôtres se résoudraient naturellement et pour longtemps.

Pourquoi modifier la Constitution pour satisfaire des desseins personnels, alors qu’on refuse de le faire pour résoudre durablement les problèmes d’une composante nationale ?

En effet, mes chers compatriotes, il nous faut voir au-delà du processus de paix, qui n’est en fait qu’une étape dans la consolidation d’une nation, et œuvrer à l’avènement de textes de lois et d’une justice indépendante qui protègeraient les droits des populations face aux dérives politiciennes et  militaires et face au spectre inquiétant de la radioactivité qui menace la santé humaine et animale et l’environnement.

Prenons dès à présent les dispositions que nous imposent les évènements présents pour préfigurer dans notre région la constitution d’une société civile forte et réactive, à la mesure des menaces qui pèsent sur nos droits, notre sécurité et les sources de nos revenus.

Egalement, souvenez-vous que nous avons, tous en chœur, dénoncé le mutisme et la pusillanimité des élus de la région face aux violations massives des droits de nos parents, aux crimes sordides perpétrés par les FAN et aux exactions innommables commises sur nos biens et notre cheptel;

Elus qui se sont tus quand la misère et l’abandon ont jeté sur les routes de l’exil et de l’errance des milliers de jardiniers et éleveurs fuyant villages et campements et tentant de trouver refuge dans la périphérie d’Arlit et d’Agadez.

Eux qui se terraient quand nous dénoncions la désagrégation de l’économie maraîchère, principale mamelle nourricière des habitants de l’Aïr, et l’annexion inexorable des espaces pastoraux du fait de l’occupation minières, d’un côté, et de la remontée vers le nord de populations venant du sud, de l’autre.

Chers compatriotes, nous ne pouvons pas nous permettre de rater cette opportunité que nous offre l’histoire de rentrer de plain-pied dans le processus électoral en cours, avec l’espoir, cette fois-ci, de désigner des élus plus attachés à nos réalités et à nos valeurs et plus à même de défendre nos droits partout cela s’impose et, un jour,  de rendre justice à tous ceux qui ont été brimés et expropriés illégalement.

Autour de nous, que de nations et de peuples sacrifiés sur l’autel des intérêts des Sociétés extractives et des capitaux étrangers.

Nous ne serons pas de ceux-là !

Et nous en faisons ici-même le serment solennel que tout investisseur qui ne respecterait pas le droit des Populations Autochtones et leur milieu naturel sur les terres de nos ancêtres, nous trouvera sur son chemin, et que cela soit considéré comme une mise en garde à l’endroit de tous ceux qui croiraient le terrain conquis et qui pensent pouvoir désigner à la tête de nos Etats des âmes damnées acquises à leur cause.

Ce combat-là est un devoir patriotique, nous le devons aux générations futures car ce qui se profile à l’avenir, et si nous persistons dans la désunion et l’hédonisme, sera, pire que le « génocide par substitution » dont parlait Aimé Césaire : l’extermination pure et simple de notre communauté et de toutes ses traces culturelles.

Aoutchiki KRISKA président du front

Le mirage de la Paix ! 12 mai, 2009

Posté par La Voix des martyrs dans : Non classé , commentaires desactivés
Le Front des Forces de Redressement (FFR) a affiché une réelle volonté d’aller vers une dynamique de paix en envoyant récemment ses représentants à Agadez pour rencontrer le président Tanja Mamadou et son gouvernement.

Le comité dit de la Paix, est officieux et n’existe que par la bonne volonté de ses membres, il manque de pouvoir de décision et de soutien du gouvernement, qui n’accorde aucun crédit à ses propositions.

Si le gouvernement accordait une certaine importance à ce processus de paix à la Nigérienne, pourquoi le médiateur national de la République, Mr Mamane Oumarou n’y est-il pas associé ?

Ainsi, le front constate qu’aucun des préalables qui leur ont été soumis n’a été satisfait.

La preuve en est que la mise en garde demeure, des dizaines de civils innocents sont toujours détenus dans les geôles de la République du Niger.

Quant-à l’amnistie non encore décrétée, elle ne suffira pas à faire oublier les centaines de crimes sur les populations civiles du nord Niger dont sont auteurs les FANs.

Du côté gouvernemental, aucune volonté manifeste vers la Paix n’est apparue si ce n’est la caution apportée à Areva et à la Chine, à travers l’inauguration du site d’imouraren et d’Azelik suivi de discours sans lendemain.

Du côté du médiateur, nous en appelons à une responsabilité de la Libye afin qu’un émissaire responsable, impartial et à la hauteur de sa mission, soit désigné pour conduire à bon port cette Paix.

L’émissaire Libyen, en la personne de son Ambassadeur au Niger, a laborieusement maçonné le champ du clanisme pour assouvir son intérêt personnel, celui de Tandja, et de tous leurs complices nigériens ; il affiche tout sauf la principale qualité d’un médiateur, à savoir la neutralité et le souci d’une mission bien accomplie.

Il prône ouvertement un retour de la Paix sans conditions, faisant écho au leitmotiv gouvernemental, et entraîne avec lui ceux qui pensent plus à leurs intérêts mesquins qu’au sort des populations civiles.

Nous nous inquiétons également de la tournure que prend la situation socio politique du Niger dont le régime en place navigue en sens inverse de la Paix, par la menace faite aux fondements même de la République, aux acquis démocratiques, qui sont des crimes de haute Trahison.

Cela nous inquiète d’autant plus que nous voulons une Paix durable avec un régime légitime et Républicain.

Le FFR constate avec stupéfaction, que toute cette mascarade et cette Paix fictive ne sont que le désir du régime de Tandja, de soustraire à la Libye, à la Chine et à Areva, les moyens pour renforcer et financer sa démarche anticonstitutionnelle.

Encore une fois nous tenons à rappeler fermement et de vive voix, à tous ceux qui font partie de cette mascarade, que le FFR reste engagé à faire valoir les droits légitimes des populations de la région quant à leurs intérêts politiques et économiques qui font l’objet d’un marchandage mafieux pour piétiner les lois et règlements de la république et servir les intérêts personnels de ceux qui veulent aller au delà du temps qui leur est imparti à la magistrature suprême.

Le FFR refuse de cautionner toute forme de dictature et de règne d’exception.

D’autre part, depuis le début du processus, aucun document officiel ne légitime la démarche en cours, ouvrant la porte aux tractations mercantiles, visant à saboter la Paix, et qui annonce inévitablement un échec.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres d’ordre organisationnelles, le Front de Forces de Redressement tout en restant fidèle à ses engagements de Syrte ne participera pas à l’entrevue précipitée de Niamey.

Le Front

Communiqué de presse du FFR 1 mai, 2009

Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivés

Le Front des Forces de Redressement (FFR), réaffirme son attachement au processus de paix engagé en Libye, mais déplore le mutisme qui a suivi les déclarations d’intentions de Syrte.

Les efforts déployés par le Guide de la révolution Libyenne, Amghar Mouammar Khadaffi, Président de l’Union Africaine, ainsi que sa volonté de faire aboutir le processus de Paix dont il est le principal médiateur, méritent que les acteurs de part et d’autre (Libye, Niger et fronts armés) mettent de côté les préjugés et la négligence au profit de la réconciliation nationale.

Les Nigeriens dans leur ensemble, avaient nourris l’espoir d’un vrai retour à la paix, à l’occasion de la Journée Nationale de la Concorde du 24 avril dernier, mais au lieu de cela, le gouvernement privilégie les intérets de la multinationale AREVA au détriment de ceux du Niger en mobilisant des moyens colossaux pour l’inauguration du site uranifère d’Imouraren situé dans la zone du conflit et prévu pour le 4 mai prochain; alors qu’aucun effort sérieux n’est conssenti pour la Paix.

En cela le FFR, prend les Nigeriens à témoins de cette mise en scène qui cache des intérets mercantiles et non l’intéret de la Nation ni celui des populations civiles.

Le peuple Nigerien mérite qu’un processus de Paix sérieux soit entamé au lieu de se livrer à des démarches informelles qui visent à divertir l’opinion Nationale et Internationale.

Ceci exige qu’un effort soit consenti, notamment :

  • la signature d’une treve,

  • la levée de la mise en garde dans la zone de conflit (où en particulier se situe la future grandiose Mine d’Uranium),

  • la libération des prisonniers civils,

  • le retour de l’armée dans ses casernes,

  • l’amnistie,

qui ne coutent rien à l’Etat.

Nous invitons les parties prenantes à faire honorable amende de nos sérieuses préoccupations, d’autant plus que la Libye ne menage aucun effort pour l’Instauration d’une Paix Durable dans la bande Sahelo-Saharienne.

Le front

 

 

Syrthe (Libye): vers la réconciliation des Nigériens 8 avril, 2009

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delegation syrte 

Le Guide de la révolution Libyenne Mouamar Al khadafi a présidé une cérémonie officielle lors de laquelle il a reçu la délégation gouvernementale du Niger conduite par le ministre d’Etat ministre de l’intérieur Albadé Abouba ainsi que les responsables des trois (03) fractions rebelles actives dans le nord Niger.

Dans son intervention, Mr Albadé Abouba a remercié le Guide de la révolution Libyenne au nom du Gouvernement nigérien pour ses efforts qui ont rendu possible cette rencontre.

Lors de son allocution le ministre d’Etat a aussi réaffirmé l’engagement du gouvernement Nigérien pour une paix sincère et durable. Il a également souligné la volonté des trois (03) fronts à aller vers une vraie paix.

La résistance armée s’est réjouie de cette rencontre et a unanimement réitéré sa confiance et son entière disponibilité au Guide de la révolution Libyenne et au Gouvernement Nigérien pour la mise en place du processus qui nous conduira à une véritable paix.

C’est dans ce sens que le président du FFR Mohamed Aoutchiki Kriska a exprimé le souhait de la mise en place d’une commission tripartite de suivi de ce processus de paix.
Il a conclu qu’il est plus difficile de faire la paix que la guerre.

Le Guide de la Révolution Libyenne, Président de l’Union Africaine, au cours de son intervention a rappelé son attachement à la Paix et à la stabilité dans le Grand Sahara. Il a exprimé son soutien aux efforts du Président Tandja de sortir le Niger de cette situation d’insécurité qui mine toute volonté de développement.

Il a ajouté que la Libye est un Pays frère du Niger et que toutes les communautés qui y vivent sont issues d’une même grande famille, celle de l’Afrique qu’il va falloir construire main dans la main.

De tout temps, lui et son homologue Nigérien, ont toujours œuvré cote à cote pour la construction d’une Paix durable, et par extension, dans l’édification de l’Union Africaine.
Ainsi, a-t’il conclu que la Libye s’engage à parrainer ce processus de paix qui commencera à Tripoli, et le comité tripartite qui sera mis en place.

Le Front

Communiqué de Presse 5 avril, 2009

Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivés

 

Une délégation du FFR  dirigée par son Président Mr Mohamed ag Awtchiki a rencontré des représentants du gouvernement Nigérien conduits par le Ministre d’État,  Ministre de l’intérieur Mr Albadé Abouba et le Ministre Mohamed Anako, Haut Commissaire à la Restauration de la Paix.

 

Cette rencontre a été rendue possible grâce à la médiation du Guide de la Révolution Libyenne, Président en exercice de l’Union Africaine, son Excellence Mouamar Khadafi. et la volonté du Président de la République Son Excellence Tandja Mamadou de ramener la Paix dans notre Pays, après deux années jalonnées d’affrontements entre les fils d’un même pays.

 

Cette délégation comprend entre autres, le Chef d’Etat-major particulier du Président Tandja, le Général Maï Manga Oumara, le Chef d’Etat-major adjoint de l’armée de terre, le Colonel Maïkido Garba, le Colonel Ahmed Mohamed, le Haut Commandant en second de la Gendarmerie et des FNIS (Forces Nigériennes d’interventions et de Sécurité),  le Gouverneur d’Agadez, des députés et des représentants de la société civile.

 

Le Chef de la délégation Nigérienne, Mr Albadé Abouba après avoir rappelé les conséquences du conflit actuel, et son impact sur le développement du Pays, a réaffirmé la volonté du gouvernement de poursuivre la prise en compte des problèmes nationaux et régionaux et de déployer les mécanismes d’un véritable développement économique, qui passe par un retour global et définitif de la paix.

 

Après quatre (04) longues heures de débat sur les raisons du conflit, les deux parties ont toutes réaffirmé leur attachement à la Paix, à une Vraie Paix.

 

Le FFR se félicite de cette démarche honorable, et met tout en œuvre pour un retour définitif de la Paix, condition préalable  à tout développement.

 

Le Front

  

 Delegation Niger      Delegation FFR 

Document cadre du FFR 30 mars, 2009

Posté par La Voix des martyrs dans : Non classé , commentaires desactivés

Document cadre du Front des Forces de Redressement (FFR) Nord Niger 

Préambule 

Considérant les conséquences du découpage de nos zones avant et après l’indépendance du pays, programmés pour affaiblir l’organisation des confédérations Touaregs, 

Considérant la marginalisassions politique manifeste depuis 1960 par les différents régimes qui se sont succédé au Niger, continuant ainsi l’oeuvre coloniale, entamée depuis la pénétration française, dont les Touaregs sont encore victimes, 

Considérant la marginalisassions socio-économique de la zone malgré les fortes potentialités, 

Considérant l’inadaptation de l’administration voulue et soutenue par les différents gouvernements du Niger, 

Considérant la déclaration de création du Front des Forces de Redressement (FFR) du 30 mai 2008, comme organisation politique et militaire, ainsi, 

Les revendications du Front des Forces de Redressement (FFR) complète le cadre des accords de paix signés en 95 entre l’ex résistance armée et le gouvernement du Niger. 

Le FFR exige à ce que l’Etat du Niger finalise l’intégralité des accords de 95, de bannir le bradage des ressources minières et de revoir sa politique d’exclusivisme voulue et soutenue, qui pour notre Front sont à la base du mécontentement généralisé qui nous a poussé à recourir à la lutte armée. 

De nos revendications nouvelles, nous exigeons le rétablissement des populations du Nord Niger dans leurs droits et dans leurs terroirs. 

Le FFR exige que les difficultés liées aux domaines vitaux des populations locales face désormais l’objet d’une profonde concertation auprès des instances créées pour la résolution des conflits afin de bannir tout recours aux armes. 

Le FFR, pour sa part, conditionne la Paix définitive à la satisfaction de ses revendications dans les secteurs suivants : 

Secteur de l’éducation : 

Le FFR exige : 

- La création d’une Université Régionale, 

- La modernisation des écoles existantes, 

- D’envisager un vaste programme d’alphabétisation, 

- La création dans chaque commune d’une école expérimentale en Tamazight, 

- la création d’un centre de formation professionnelle, 

- La détermination des besoins en cantines scolaires et internats de la zone. 

Secteur culturel 

Le FFR exige : 

- La création des musées dans chaque commune, 

- La création des complexes culturels équipés dans chaque commune, 

- La création d’un corps spécial au sein de la Gendarmerie nationale contre 

  le trafique du patrimoine archéologique, 

- La ré-dynamisation des échanges culturels avec les pays voisins. 

Secteur des Mines 

Une des raisons qui ont poussé le FFR à la résistance est le bradage des ressources minières locales par l’Etat du Niger et la politique minière qui est plus néfaste que profitable aux populations autochtones. Le front exige du gouvernement à revoir celles-ci en commun accord avec les locaux pour bannir les connotations douteuses. Bien que la Constitution, dans ses articles 21 et 27, ait disposé en la matière, pour protéger le droit à la propriété et un environnement sain, l’Etat s’en désintéresse et les régions minières sont livrées à la loi des multinationales et de l’armée qui leur sert de milice. C’est en ce sens que le Front exige du gouvernement du Niger l’application d’une politique concertante (entre l’Etat, l’Extérieur et l’Assemblée Régionale) pour mieux cerner le secteur et le mettre ainsi au profit de la population. 

Le FFR exige un contrôle sur l’impact et les effets de la radioactivité sur l’environnement et ses populations, par des ONGs nationales et internationales expertes dans le domaine. 

Le FFR exige un programme de développement intégré de la région d’Agadez, financé par les retombées énormes des ressources minières, l’Etat et la coopération internationale. 

Le Front exige entre autre ce qui suit : 

- De revoir et corriger les méthodes de recrutement des travailleurs miniers, 

- De revoir la gestion des retombées financières qui émanent de ces sociétés et les repartires équitablement entre les différentes communes de la région, 

- Le recrutement de 45 % entre employés et cadres des sociétés minières doivent revenir à la Région, 

 - L’étude d’impact sur l’environnement, social et économique, 

- L’arret immédiat de la braderie des permis d’exploitation des ressources minières, 

- Le réinvestissement de la redevance minière dans l’économie régionale (électricité, écoles, structures sanitaires, routes, habitat, eau…), 

- La protection de la population contre la radioactivité et les matières toxiques, par la viabilisation des sites hors de la zone minière, 

- Le respect de l’environnement en créant des instruments adéquats, 

- L’affectation de 25% au lieu de 15 % de retombées minières afin de compenser le retard subit et les dégâts causés à la région et à ses ressources naturelles (restauration de l’environnement, reconstitution du cheptel, gratuites des soins,  éducation des enfants, multiplication des points d’eau…). 

Secteur de l’énergie 

Le FFR exige : 

- La gratuité de l’eau dans les zones minières pour les populations riverraines, 

- De réduire de 50 % le cout de l’eau et de l’électricité dans les centres urbains, 

- Des équipements solaires,  

- La création d’un château d’eau dans les chefs lieux des communes rurales, 

- La création d’un château d’eau à Tchirozerine, 

- La création d’un château d’eau à Arlit. 

Secteur de l’environnement 

Au vu des lourdes menaces qui pèsent sur l’ensemble de nos ressources naturels, de nos écosystèmes et de leurs équilibres composant notre terre et l’ensemble de la forme de ses énergies naturelles. 

La gestion de l’environnement et de ses ressources doivent s’inspirer des principes fondamentaux du code de l’environnement (principe de prévention, principe de précaution, principe pollueur-payeur, principe de responsabilité…). 

Nous exigeons à ce que ces principes soient pris en compte au cours de toute étude d’impact, de recherche et d’exploitations éventuelles, 

Nous exigeons des sociétés minières un appui conséquent pour un développement durable des communes. 

Le FFR exige l’arrêt immédiat de la destruction de la faune afin d’éviter l’extermination des espèces menacées de disparition. 

Secteur de la Santé 

Le FFR exige : 

- La création de dix nouveaux Centres de santé Integré – CSI catégorie 2    (Iferouane, Gougaram, Danat, Dabaga, Timia, Tabelot, Fachi, Aderbissinat,  Ingall et Tiguida N’Tessoumt), 

- La création d’un hôpital à Bilma, 

- La création d’une section sanitaire affiliée à l’université d’Agadez, 

- La création d’un centre spécialisé dans les MST (Maladies Sexuellement 

  Transmissibles) pour la région et décentralisé en direction des différentes communes, 

- Formation des jeunes de la région afin de réduire l’exode et le chômage,  - La gratuite des soins dans les hôpitaux de sociétés minières pour les  populations riverraines, 

- La création d’un hôpital de référence dans le département d’Arlit, 

- Un vaste programme de désinfection des eaux stagnantes, 

- De doter tous les CSI en ambulances. 

Secteur de l’élevage 

L’élevage est un secteur qui contribut à l’essor de l’économie locale et même nationale. Il fait partie du socle social des populations du Nord Niger. Le FFR exige à ce que les textes juridiques et règlements plus adaptés soient mis en place pour que ce secteur bénéficie des outils qui aiderons à sa planification. De ce fait, le front exige la vérification du code pastorale existant et sa mise à jour si nécessaire. Pour notre Front, la reconnaissance du droit foncier des zones de pâturage et l’exemption des impôts de Capitation sur les populations locales sont fondamentaux et même exigées. Nos populations sont laissées longtemps à la merci des phénomènes naturels (sécheresses récurantes, déboisements abusifs, dégradation des habitats et du couvert végétal depuis l’implantation des sociétés minières dans l’Air). 

En outre nous insistons à ce que ce secteur bénéficie des outils qui contribuirons à son essor, à savoir : 

- Les forages et leurs équipements, 

- Les centres d’alimentation pour bétail, 

- La réorganisation et la valorisation des produits de l’élevage, 

- La compensation des espaces pastoraux à chaque fois qu’ils font l’objet de concession minière,

- La mise en place d’une politique de modernisation de l’élevage.   

Secteur de l’agriculture 

Le FFR exige dans ce domaine, la mise en valeur des énormes potentialités agricoles au profit des populations locales à savoir : 

- La création d’une Banque d’appui au développement de l’Agriculture Oasienne et Moderne à partir des nappes fossiles, 

- La réorganisation des coopératives agricoles, 

- La relance du commerce entre le Nord Niger et les pays voisins, 

- Faire du système d’irrigation une des priorités, 

- La mise en valeur les eaux de surface en aménageant les vallées, 

- La mise en place des mécanismes favorables au développement des PME, 

- La création d’un Centre Régionale Agricole Saharien (CRAS), 

- La mise en place d’un projet intégré pour les populations constituant la ceinture de misère autour des sociétés minières depuis leur création (Boukokis d’Arlit, Boukokis de Tchirozerine et les Boukokis d’autres sociétés) : par la construction de logements sociaux et des périmètres irrigués, 

- Infrastructures scolaires, culturelles, sanitaires et économiques. 

Secteur du Commerce, du Tourisme et de l’Artisanat 

Le FFR exige : 

- Une Banque d’investissement et d’appuis aux populations du Nord Niger avec des conditions adaptées au développement de ses différents secteurs, 

- La création d’une section du secteur affiliée à l’Université d’Agadez, 

- La création d’une zone franche entre le Niger, la Libye et l’Algerie (Assamaka et Dirkou) pour compenser le déficit économique et le retard d’approvisionnement de la zone nord en matière des produits de premières  nécessités et atténuer la dégradation de l’environnement saharien naturellement fragilisé par la surcharge humaine et la surexploitation de ses ressources depuis l’implantation des sociétés minières. 

Secteur de la Communication 

Le FFR exige : 

des Routes : 

- Désenclavé la région en bitument l’axe Arlit-Iferouane, Agadez-Timia, Arlit-Assamaka-Inguezam (vers l’Algerie),    Agadez-Tabelot-Dirkou- Madama (vers la Libye), 

- Réfection des routes communales, 

des autres communications : 

- Amplifié le réseau téléphonique, 

- Installer le réseau internet au niveau des chefs lieux de chaque  commune d’Agadez. 

Administration 

Le FFR exige l’utilisation à 100 % de ressources et taxes douanières par la Région d’Agadez pour les 10 ans à venir à fin de réduire les retards accumulés. 

Le FFR exige de l’Etat de bannir toute administration partisane et défaillante, la question de la nature de l’Etat remonte au premier rang de nos préoccupations. 

Le FFR exige entre autre : 

- A ce que la décentralisation soit rendue effective, 

- Des administrateurs (gouverneur, préfets) qui relèvent du pouvoir central de jouer le rôle d’observateur et doivent être choisis parmi les ressortissants de la région, 

- La création des Agences régionales spécialisées dans la promotion d’emploi, 

  les sociétés opérantes dans la zone doivent adresser les demandes de recrutement d’employés à ces agences. 

De l’Administration Régionale 

Le Front exige la création d’une Administration Régionale dénommée Région d’Agadez (RA) avec à sa tête un président natif de la région. 

Le président régional et ses employés seront désignés par l’assise de l’Assemblée Régionale (AR). Le budget régional proviendra de l’Etat et des retombées financières (mines, douane, taxes, aide au développement…) 

De la création d’une Assemblée Régionale (AR) 

Le FFR exige la création d’une Assemblée Régionale (AR) qui sera ainsi composée : 

-  du président régional, 

- Un représentant par mairie, 

- Huit conseillés, 

- Un représentant de l’association de la chefferie traditionnelle, 

- Un représentant par partis politiques, 

- Une représentante des associations féminines, 

- Deux représentants de la société civile, 

- Un représentant de la défense de droits de l’homme, 

- Un représentant par associations du secteur socio-économique, 

- Un représentant par syndicats, 

- Un représentant des jeunes. 

Le rôle de l’AR est de participer et de convoquer les assises concertantes concernant tout projet d’intérêt pour la zone. La charge de chaque assise de l’AR sera imputée du budget régional. 

Secteur de la Sécurité et de la Défense 

L’un des aspects importants pour le FFR et la population civile du Nord Niger est de participer à leur sécurité et celle du Sahara Nigerien, c’est dans ce sens que le FFR exige la création d’un corps dénommée Sécurité du Sahara Nigerien (SSN) composé à 80 % des ressortissants de la zone nord. 

Au vu des exactions commises sur les citoyens innocents et sur leurs biens par une armée sensée les protégés : le FFR exige la restructuration de l’armée à l’image de la gendarmerie nationale afin qu’elle apprenne à respecter les droits humains et faire le distinguo entre trafiquants, bandits et autres réseaux. 

Secteur de la Justice et des droits humains 

Le Front des Forces de Redressement (FFR) constate que depuis le déclenchement de cette lutte armée, les forces armées sensées etre républicaines et qui ont pour mission de protéger les citoyens, se sont livrées à un véritable ethnocidisme des civils innocents du Nord Niger. Pour accomplir son forfait, le gouvernement a décrété un Etat d’urgence sans cesse reconduit dans la région. Comme ironie du sort, l’histoire se répète et nous rappel la répression sanglante du soulèvement dirigé par Kaocen contre la présence des colonisateurs français en 1917. 

Pour nous la justice équitable veut tout dire, notre Front reste intransigeant devant le respect de celle-ci. Nous n’accepterons aucune paix si lumière n’est faite sur les massacres des civils de la zone et situer les responsabilités. 

Le Front exige : 

- De la justice, de statuer sur toute forme de violence perpétrée sur les civils du Nord Niger et leurs biens, 

- De l’Etat de cesser les trafics en tout genre dont il est profondément complice, 

- De la justice, de l’ANDDH, des ONGs internationales de droit de 

  l’homme et la société civile un rapport complet et indépendant sur tous les 

  actes de violence et de violations de droit perpétrés contre les civils, leur vie 

  et leurs biens afin de rétablir chacun dans ses droits, 

 - De la justice à condamner l’Etat à verser les cinq années d’arriérés de redevances minières. 

Conclusion  

L’installation de compagnies minières dans les zones rurales a toujours été sources des conflits, en raison des expropriations, des pollutions, des rapports de forces inégaux, de l’absence de créations d’emplois adaptés et de l’évasion financière. 

L’exploitation des ressources minières du pays ne peut etre que bénéfique lorsqu’elle est faite selon les règles de respect des droits des communautés, c’est-à-dire dans l’information et la transparence quant à l’usage des retombées financières. Notre compréhension est que l’industrie minière doit servir au développement des régions où elle est implantée selon un modèle convenu de réinvestissement de la redevance minière. Au lieu de quoi, nous assistons à des espèces d’accords sociaux conclus avec les autorités locales, comportant des dons aux communautés, des financements sociaux (santé, eau et éducation) dont le but n’est autre que la sauvegarde de l’image de marque de la firme, comme le fait déjà Areva, ou la Compagnie Chinoise. 

Les populations du Nord Niger, atteintes dans leurs activités quotidiennes d’élevage et d’agriculture sont prises au dépourvues. Techniquement, non préparées à prendre consciences des menaces sur leur santé et à défendre leurs droits, et ne bébéficiant d’aucune assistance pour cela, comme c’est le cas des compagnies minières protégés par avocats et notaires, elles ne peuvent que subir les dictats des accords extrajudiciaires qu’on leur impose avec la complicité de l’Etat. 

Avant l’examen des points que nous avons dégagés dans le présent document cadre et s’ils font l’objet d’un accord,  le FFR exige la levée de la mise en garde dans la région d’Agadez, la libération de toutes les personnes détenus, le redéploiement des forces de l’ordre dans leur casernement et une amenestie générale. 

Le Front

Communiqué de presse 9 mars, 2009

Posté par La Voix des martyrs dans : Non classé , commentaires desactivés

rhissa.jpgLe Front des Forces de Redressement (FFR) prend acte de la création du Front Patriotique Nigerien (FPN) et salut cette initiative politique et militaire des frères combattants qui ont adhéré à nos idéaux pour redresser la lutte.

Le FFR reste disposé à travailler avec toutes les bonnes volontés sur des bases saines et nobles. 

Nous rappelons à tous ceux qui sont tentés de croire à ce semblant de Paix que celle-ci doit être le résultat d’une négociation que elle-même est le produit d’un rapport de force.

Par conséquent, le FFR met en garde les prêcheurs d’un tel courant de se ressaisir. Nous en appelons à la vigilance, à la résistance rigoureuse de l’ensemble des Combattants, car la lutte ne fait que commencer.

Le FFR dénonce également la mascarade du Forum de Paix de Niamey et réaffirme son engagement indéfectible de combattre le régime corrompu et irresponsable de Tandja.

Le Front

Communiqué : la vérité a fini par triompher ! 20 février, 2009

Posté par La Voix des martyrs dans : Non classé , commentaires desactivés

ffr.jpgLa revendication par les salafistes (AQMI)  de l’enlèvement en territoire nigérien et de la prise en otages de touristes occidentaux et des diplomates onusiens vient donner raison au Président du FFR Mohamed Awtchiki  Kriska qui disait, en substance : «  le Front de Forces et de Redressement dément  formellement être impliqué dans la disparition des diplomates Onusiens, ce type d’action est contraire à la vision et l’approche de notre mouvement  ».

Ainsi les allégations et autres coups bas destinés à ternir les raisons de notre lutte et à  inscrire le FFR sur la liste noire des « mouvements terroristes »(cf Réponse du Président Tandja aux vœux du nouvel an du Corps diplomatique, in « Le Sahel » du 14/01/09), tombent d’elles-mêmes, dévoilant à la face du monde l’incompétence et l’amateurisme qui caractérisent le gouvernement actuel du Niger.

Par ailleurs, nous déplorons profondément les positions du gouvernement canadien qui,  malgré notre prompt démenti, n’a eu de cesse à s’en prendre à  notre mouvement et aux touaregs en général, au moyen de périphrases et d’allusions dont le sens n’a échappé à personne. A présent que les masques sont tombés et les ravisseurs connus, nous l’invitons à faire amende honorable, si tant est que son souci est de préserver l’image d’un partenaire épris de justice qu’il a su donné de sa coopération.

De tels  amalgames, voulus et entretenus, ne peuvent qu’engendrer la rancœur et l’intolérance, toute chose qui met en péril la sécurité de la communauté touarègue et la quiétude d’une nation en construction..

Le Sahara est le pays des touaregs, leur terre, c’est le berceau naturel de notre culture et de notre civilisation. Comprenez ainsi que personne, plus que nous, ne peut vouloir que la vie et la paix s’y développent, et que rien ne peut s’y entreprendre ni s’y réaliser en ignorant cette réalité-là.

Au regard des exactions inqualifiables qui sont en train de se perpétrer, au vu et au su de tout le monde, sur des populations sans défense, des menaces de déguerpissement massif de personnes et de fermeture d’accès aux ressources pastorales aux éleveurs, et au nom du devoir de protection des populations,

le FFR condamne ce silence complice,

en appelle aux organisations de défense des droits de l’Homme et à la Communauté internationale pour veiller au respect des droits du peuple touareg et de toutes les communautés affectées par la violation de leur cadre de vie, en se référant à l’article 32 de l’ONU, et aux  déclarations universelles des droits des peuples autochtones ainsi stipulés : <

puis à son article 36 :  « Les peuples autochtones, en particulier ceux qui vivent de part et d’autre de frontières internationales, ont le droit d’entretenir et de développer, à travers ces frontières, des contacts, des relations et des liens de coopération avec leurs propres membres ainsi qu’avec les autres peuples, notamment des activités ayant des buts spirituels, culturels, politiques, économiques et sociaux. Les États prennent, en consultation et en coopération avec les peuples autochtones, des mesures efficaces pour faciliter l’exercice et assurer l’application de ce droit.>>

Tout en privilégiant la voie du dialogue politique, le FFR réaffirme sa détermination à poursuivre la lutte armée, tant que cette option demeurera la seule alternative pour nous de nous défaire de ce régime polico-militaire et de traduire devant les instances compétentes de la Justice Internationale les vrais trafiquants et ceux qui règnent en pratiquant le terrorisme d’Etat. Nous y veillerons, ainsi qu’après nous, toute la génération de nigériens épris de justice et de démocratie. 

Le mouvement

Communiqué de guerre 10 janvier, 2009

Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivés

Les Forces de Redressement ont repoussé une vaste offensive de l’armée de Tandja dans la Vallée de Tidène.

Après de violents combats, les Forces Armées Nigériennes appuyées par deux (02) hélicoptères MI-24 ont battu en retraite après avoir subi d’énormes pertes en vies humaines et en matériels.

Le FFR ne deplore aucune perte en vie humaine.

Les massacres de Tidène, Tamazlakh et Jikat ne resteront pas impunis.

La bataille ne fait que commencer.

Rhissa ag Boula

Commissaire à la Guerre

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