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Communiqué de Presse 5 avril, 2009

Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivés

 

Une délégation du FFR  dirigée par son Président Mr Mohamed ag Awtchiki a rencontré des représentants du gouvernement Nigérien conduits par le Ministre d’État,  Ministre de l’intérieur Mr Albadé Abouba et le Ministre Mohamed Anako, Haut Commissaire à la Restauration de la Paix.

 

Cette rencontre a été rendue possible grâce à la médiation du Guide de la Révolution Libyenne, Président en exercice de l’Union Africaine, son Excellence Mouamar Khadafi. et la volonté du Président de la République Son Excellence Tandja Mamadou de ramener la Paix dans notre Pays, après deux années jalonnées d’affrontements entre les fils d’un même pays.

 

Cette délégation comprend entre autres, le Chef d’Etat-major particulier du Président Tandja, le Général Maï Manga Oumara, le Chef d’Etat-major adjoint de l’armée de terre, le Colonel Maïkido Garba, le Colonel Ahmed Mohamed, le Haut Commandant en second de la Gendarmerie et des FNIS (Forces Nigériennes d’interventions et de Sécurité),  le Gouverneur d’Agadez, des députés et des représentants de la société civile.

 

Le Chef de la délégation Nigérienne, Mr Albadé Abouba après avoir rappelé les conséquences du conflit actuel, et son impact sur le développement du Pays, a réaffirmé la volonté du gouvernement de poursuivre la prise en compte des problèmes nationaux et régionaux et de déployer les mécanismes d’un véritable développement économique, qui passe par un retour global et définitif de la paix.

 

Après quatre (04) longues heures de débat sur les raisons du conflit, les deux parties ont toutes réaffirmé leur attachement à la Paix, à une Vraie Paix.

 

Le FFR se félicite de cette démarche honorable, et met tout en œuvre pour un retour définitif de la Paix, condition préalable  à tout développement.

 

Le Front

  

 Delegation Niger      Delegation FFR 

Communiqué de guerre 10 janvier, 2009

Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivés

Les Forces de Redressement ont repoussé une vaste offensive de l’armée de Tandja dans la Vallée de Tidène.

Après de violents combats, les Forces Armées Nigériennes appuyées par deux (02) hélicoptères MI-24 ont battu en retraite après avoir subi d’énormes pertes en vies humaines et en matériels.

Le FFR ne deplore aucune perte en vie humaine.

Les massacres de Tidène, Tamazlakh et Jikat ne resteront pas impunis.

La bataille ne fait que commencer.

Rhissa ag Boula

Commissaire à la Guerre

Communiqué 18 décembre, 2008

Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivés

Le FFR (Front des Forces de Rederessement) dément formellement toute implication dans l’enlèvement de Mr Robert Fowler, émissaire des Nations unies au Niger. 

Nous avons été victime d’une désinformation par l’usage abusif d’un protocole sécurisé de communication. 

Le Commissaire à la Guerre Rhissa ag Boula, condamne cet acte, et n’y est nullement associé, de même que le mouvement dans son ensemble. Notre mouvement ne pratique pas la « prise d’otage », et nous ne saurons être les marionnettes dans un jeu initié par un groupe dont on ignore le dessein. 

D’autres part, les informations détenues par les autorités Nigériennes font état de la présence d’un véhicule immatriculé au Togo, et qui suivait le véhicule de Mr Fowler à sa sortie de la capitale Nigérienne (Niamey), prouvent à n’en point douter, que les autorités Nigériennes ont fait preuve de négligence quant à la sécurité de cet émissaire des Nations Unies. 

Il appartient au régime « irresponsable » de Tandja de faire la lumière sur la disparition de ce Haut fonctionnaire des Nations Unies, et de déterminer leurs « responsabilités ». 

L’actualité liée à cet enlèvement, ne doit pas nous faire oublier le sort réservé aux populations autochtones, notamment dans le nord Niger, où une « mort lente » leur est infiltrée. 

La présence d’Anne Lauvergeon, Présidente du Directoire d’Areva, aux festivités du 18 décembre est aussi une preuve de la caution d’Areva, un signe du soutien indéfectible de la France à un régime qui pille, saccage et qui tue impunément les populations civiles. 

Le but d’Areva étant l’acquisition définitive du bloc uranifère d’Imoraren que Tandja destine à la Chine, les « civils doivent en payer le prix » (propos d’Anne Lauvergeon). 

Comme quoi, les intérêts valent plus que l’Humanité ! 

Nous continuerons contre vents et marrées à défendre les populations civiles, premières victimes dans cette lutte d’intérêts. 

Nous espérons que Mr Fowler et sa délégation seront libérés dans les meilleurs délais. 

Mr Seydou Kaocen Maiga 

Commissaire à l’Information 

Porte-parole 

La Solution Finale 25 juillet, 2008

Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivés

OIAC

L’armée de Tandja vient d’utiliser des Armes de Destruction Massives (ADM), autrement dit des gaz chimiques dont l’inhalation peut être mortelle.

Après avoir testé l’usage d’hélicoptères de combat qui ont été abbatus lors de l’attaque de Tezirzait, le desespoir d’arriver à ses fins par la voie armée, pousse ce régime éthnocidaire, à tester cette-fois-ci des armes chimiques sur des populations civiles dans l’Aïr.

Le Commissaire à la Communication du FFR, Porte-parole du Front, vient d’adresser un message d’Urgence à l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OIAC), dans lequel Seydou-kaocen MAIGA interpelle cette institution pour mettre en place une mission d’inspection, face à un régime qui faute de pouvoir fabriquer des armes chimiques, les procure auprès de ces partenaires miniers, notamment la Chine.

Il est certain que le fossé est en train de se creuser entre le nord et le sud du Niger, car cette politique d’indifférence face au sort des civils du nord, éloignera certainement les espoirs d’une Unité nationale à reconstruire.

Cet acte meurtrier vient s’ajouter à la liste dejà longue des crimes commis par Tandja depuis le massacre de Tchintabaraden à nos jours, des éléments qui fourniront d’autres arguments aux juges des Tribunaux Internationaux qui hésitent à le mettre en accusation pour Crime contre L’Humanité.

 

Le Front

Les Amazighs en visite auprès des instances européennes 8 juillet, 2008

Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivés

ffrbruxel1.jpgUne délégation amazighe internationale composée de Belkacem Lounes, Président du CMA, Rachid Raha, vice-président, Ferhat Mehenni, Président du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK), Ahmed Adghirni, secrétaire général du parti démocratique amazigh du Maroc (PDAM), Alhader Ag Faki (Résistant Touareg du Mali), Husseiny Ag Sidi (Résistant Touareg du Niger), Ilmas Ouachikh (coordinateur des associations amazighes de Belgique), Mohamed ElHamouti (Président de l’association des étudiants amazighs de Belgique et coordinateur de la mission), a effectué, du 30 juin au 2 juillet 2008, une visite de travail auprès des différentes instances européennes à Bruxelles. La délégation amazighe a été reçue au Parlement Européen et à la Direction Générale des relations extérieures de la Commission Européenne.

Après une présentation générale de l’état de négation et de marginalisation du peuple amazigh et des violences qu’il subit de la part de tous les gouvernements des pays de Tamazgha (Afrique du Nord et Sahara), les membres de la délégation ont exposé aux interlocuteurs européens, les situations les plus préoccupantes du moment.

Concernant l’Algérie, Belkacem Lounes a dénoncé l’interdiction du 5° congrès du CMA en Kabylie, en violation flagrante de la Constitution et des lois algériennes et en contradiction avec le droit international. Cet acte arbitraire qui empêche les Amazighs de se rencontrer chez eux, est une nouvelle provocation qui illustre une fois de plus, le caractère totalitaire et raciste du pouvoir algérien. Ferhat Mehenni a ensuite mis en évidence la politique du gouvernement qui vise à soumettre la Kabylie en anéantissant sa langue, sa culture et ses valeurs et en bloquant son développement socioéconomique. C’est pourquoi le projet d’autonomie de la Kabylie est la solution au conflit permanent qui oppose les Kabyles au pouvoir algérien. Le Président du MAK a ensuite appelé les responsables européens à soutenir ce projet démocratique et respectueux du droit international et qui aidera l’Algérie à prendre le chemin de la démocratie et du respect des droits de l’homme. L’assassinat de Lounes Matoub et les crimes commis durant le printemps noir 2001 en Kabylie par les services de sécurité de l’Etat, restés à ce jour impunis, ont également été rappelés devant les instances européennes.

Pour ce qui concerne le Maroc, Ahmed Adghirni a abordé le sujet de l’interdiction de son parti et montré le caractère illégal de la décision du tribunal administratif de Rabat, ce qui prouve une fois de plus, que pour les questions politiques notamment, la justice obéit aux directives gouvernementales. Pour le secrétaire général du PDAM, le blocage de son parti s’explique par le racisme anti-amazigh et par le refus du lobby panarabiste d’accepter que le peuple amazigh dispose de ses propres institutions représentatives. Maitre Adghirni a insisté sur le fait que l’Etat marocain admet et finance des dizaines de partis politiques arabistes et/ou islamistes et des centaines d’organismes publics et privés de promotion de l’arabité mais empêche l’existence d’un seul parti politique amazigh. C’est une illustration claire de la politique d’apartheid anti-amazigh au Maroc. Rachid Raha a ensuite présenté les autres cas de persécutions que subissent les Amazighs du Maroc, notamment les étudiants membres du mouvement culturel amazigh, détenus sans jugement depuis 14 mois à Meknes et ceux qui ont été arbitrairement condamnés à Imteghren (Errachidia), sans oublier la détention et les violences subies par les citoyens de Boumal N Dades et le cas de Abdelaziz El-Wazani, membre de la ligue amazighe des droits de l’homme, poursuivi par la justice marocaine depuis le mois de février 2007, en raison de ses activités militantes. La répression sans précédent qui s’est abattue sur la population de Ifni-Ait Baamran (sud du Maroc) le 7 juin dernier et les jours qui ont suivi et le déploiement d’une force policière largement disproportionnée et usant de méthodes barbares (violations de domiciles, violences sur les femmes, arrestations arbitraires), ont été également dénoncés devant les interlocuteurs européens.

La situation tragique que vit le peuple Touareg particulièrement au Mali et au Niger a été présentée par Alhader Ag Faki et Husseiny Ag Sidi (FFR) qui sont revenus sur les motifs qui ont provoqué la rébellion touarègue de 1990, les massacres de civils touaregs par les armées gouvernementales, les accords de paix signés mais jamais respectés par les gouvernements malien et nigérien, sauf dans leur aspect sécuritaire (désarmement des combattants Touaregs). Les représentants Touaregs ont expliqué que leur peuple demeure politiquement et culturellement exclu et économiquement marginalisé, spolié de ses ressources, chassé de ses terres et territoires les plus riches. Avec l’autorisation des Etats, les multinaltionales sillonnent le pays Touareg à la recherche de ressources naturelles et lorsqu’un gisement est découvert, les autochtones sont sommés d’aller planter leur campement plus loin, vers les zones les plus ingrates. Au Niger, l’entreprise française Areva qui exploite un gisement d’uranium à Arlitt depuis bientôt 40 ans, est entrain d’épuiser les précieuses ressources en eau de l’oasis, de polluer l’environnement par la radioactivité et ne laisse même pas la chance aux Touaregs d’être embauchés dans l’entreprise. Et lorsque les Touaregs réclament un peu de considération et de droits, ils reçoivent en réponse, le silence ou les provocations et la répression violente. C’est cette situation coloniale qui a poussé les Touaregs à se révolter une nouvelle fois, en 2006 au Mali et en 2007 au Niger. Dans ce pays, les forces armées gouvernementales s’acharnent sur les civils Touaregs, les assassinant ou les jetant en prison sans jugement. Au mépris des conventions internationales, le gouvernement nigérien a eu recours aux services de mercenaires des pays de l’Est pour bombarder les combattants Touaregs. La guerre menée contre le peuple Touareg au Niger et au Mali a contraint des milliers de familles à fuir leur pays pour aller se réfugier auprès de leur communauté dans le sud de l’Algérie et au nord du Burkina-Faso. En conclusion, Alhader Ag Faki et Husseiny Ag Sidi ont appelé les instances européennes à agir d’urgence pour mettre fin aux agressions que subissent les Touaregs, protéger ce peuple dont la survie est menacée et contribuer à trouver une solution qui garantisse durablement les droits fondamentaux du peuple Touareg.

Des documents relatifs à la situation des Amazighs dans tous les pays de Tamazgha ont ensuite été remis aussi bien aux euro-députés qu’aux responsables de la Commission.

Les parlementaires qui étaient peu informés sur la situation des Amazighs, ont été très attentifs aux explications qui leur ont été fournies et ont posé beaucoup de questions relatives à chacun des sujets exposés. Après un large débat, les parlementaires européens se sont engagés à mettre ces questions à l’ordre du jour de la prochaine session de l’assemblée européenne et à demander l’adoption d’une résolution solennelle du Parlement Européen.

Au niveau de la Commission, les membres de la délégation amazighe ont rappelé la nécessité d’appliquer strictement l’article 2 des Accords d’association entre l’UE et les Etats, relatif à la démocratie et au respect des droits humains. « Pas de commerce sans droits humains » ont-ils insisté, avant de demander que la question amazighe fasse désormais partie des points inscrits à l’ordre du jour de toutes les rencontres bilatérales entre l’UE et les Etats de Tamazgha. Par ailleurs, les organisations de la société civile amazighe devraient être régulièrement entendues et consultées pour tout ce qui concerne l’évolution des relations entre l’UE et leurs pays. Dans ce but, les deux parties se sont accordées sur la nécessité de se rencontrer régulièrement afin d’assurer le suivi de ces mesures et d’échanger leurs analyses.

Au cours du deuxième jour de sa visite à Bruxelles, la délégation amazighe a été successivement reçue au Parlement et au Sénat Belges et enfin au Parlement Flamand. Le même travail de sensibilisation a été effectué par les Amazighs qui ont incité leurs hôtes à conditionner leurs relations économiques avec les Etats d’Afrique du Nord aux efforts fournis par ces derniers dans les domaines de la démocratie et du respect des droits de l’homme. Au sujet de l’immigration qui préoccupe tant les européens, les membres de la délégation amazighe ont tenu à rappeler cette évidence : la réduction des flux migratoires vers l’Europe réside beaucoup moins dans la construction de vaines barrières autour de l’Europe que dans l’amélioration des conditions de vie des populations et de l’état de droit au sud. Les représentants amazighs de Belgique ont également profité de l’opportunité de cette visite pour appeler les différentes autorités belges à mieux prendre en compte l’identité amazighe dans les politiques d’intégration des populations originaires des pays de Tamazgha.

Bruxelles, 3 juillet 2008

P/la délégation amazighe

Le secrétariat du CMA

 

ACTE N°003/FFR/08 5 juin, 2008

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I. Article 1: le  Président nomme les freres ci-dessous

A. Au titre du Commissariat aux relations avec l’Europe 

  1. Ghoumar AG Wamalane dit Akli est nommé répresentant plénipotentiaire du Front en France 
  2. Alhousseini AG Ibra dit Houché est nommé répresentant plénipotentiaire du Front dans les pays ci-dessous : Autriche, Allemagne, Hongrie  et Russie
  3. Ahayo AG Aboubacar est nommé répresentant plénipotentiaire du Front dans les pays du BENELUX
  4. Aghali AG Aboubacar est nommé répresentant plénipotentiaire du Front en Italie et à Malte
  5. Haidara AG Kantou est nommé répresentant plénipotentiaire du Front en Espagne et le Portugal
  6. Alhousseini AG SIDI est nommé représentant plénipotentiaire du Front en Grande-Bretagne. 

B: Au titre du Commissariat aux relations avec le Maghreb

  1. Aboubacar AG Mohamed est nommé répresentant plénipotentiaire Itinérent du Front au Maghreb. 
  2. Kouna AG Biska est nommé Intendant Général du Front
  3. Assarid  AG Mohamed est nommé Intendant Adjoint  

C. Au titre du Commissariat à la jeunesse , à la Culture et aux Arts

  1. Rabidine AG Krimrimi est nommé delégué général de la jeunesse en Italie et à Malte.

D. Au titre du Commissariat au Developpement et à l’action humanitaire

  1. Madame Ghaicha Welet Musa Abdarahmane est nommée : Présidente des femmes FFR en Libye.

II. Article 2 : le présent Acte prend effet à compter de ce jour et sera publié sur le site du Front

Air, le 05 juin 2008 

Le Président :  Mohamed AG Aoutchiki Kriska

UN ENNEMI COMMUN 1 juin, 2008

Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivés

Depuis plus d’un an, nous sommes en lutte contre le régime irresponsable de Niamey, qui autorise une armée irresponsable, à perpétrer des massacres dont les plus récents sont ceux de Tidène, Tamazlak, Dabaga et il y a 10 jours, Tadek.Dans ces localités, des villages où il ne reste que femmes, enfants et vieillards, l’armée Nigérienne torture et exécute des civils du fait de leur appartenance ethnique.

Nous avons après plus d’un an, prouvé que notre lutte était une lutte nationale et digne, qui respecte la vie humaine.

Dans un premier temps il s’est agi de valoriser les valeurs de solidarité entre nigériens, afin que l’Unité Nationale, et le sentiment d’égalité de traitement entre les citoyens nigériens, soient épargnés; ensuite de dénoncer aux yeux du monde entier les Injustices et les cruautés que subissent les populations dans le nord du niger.

Mais aujourd’hui, après 18 mois de lutte, l’heure est venue de changer de stratégie, de méthode, car toutes celles qui ont été expérimentées jusque là ont été vaines face à un régime qui tue.

En un mot, il n’y a plus d’Unité Nationale qui vaille!

Sinon, pourquoi tuer des civils parce qu’ils sont Touaregs?

Nul ne choisit sa race, ni ses origines.

Tous les êtres Humains ont droit à la Vie!

A toutes ces tueries, le FFR répondra de façon adéquate et appropriée, car nous sommes déterminés à défendre les populations civiles contres les dérives du régime de niamey, et de son armée.

Donc notre combat reste le même, mais avec une stratégie nouvelle.

Le Front

COMMUNIQUE DE CREATION 30 mai, 2008

Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivés

PREAMBULE

 

Nous, Combattants du MNJ, soucieux du devenir de notre lutte et des intérêts supérieurs de notre Peuple , prenons notre responsabilité et faisons la déclaration suivante :

  1. Nous créons ce jour : le Front des Forces de Redressement (F.F.R)
  2. Les textes statutaires et le document cadre du Front seront publiés ultérieurement
  3. Le doyen Mohamed Ag AOUTCHIKI KRISKA est designé du Président du Front
  4. Dix (10) Commissaires et un (01) Commandement Général Militaire sont désignés.

Nous prenons l’engagement ferme de mettre fin aux massacres ignobles et inadmissibles des populations civiles par l’armée nigérienne.

Nous lançons un appel fraternel et patriotique à tous les Nigériens épris de Justice, de nous rejoindre dans le combat de redressement afin de sauver la lutte.

 

Fait le 30 mai 2008

 

LE PRESIDENT : Mohamed Ag AOUTCHIKI KRISKA

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