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A l’autel de la Paix 6 janvier, 2010

Posté par La Voix des martyrs dans : Article , commentaires desactivés

A l’aube de ce nouvel an, le FFR se félicite de la remise quasi-totale des armes par tous les fronts, et du retour imminent des ex-combattants.

Une étape du processus de Paix vient de finir, une autre est en passe d’être entamée, car comme le disait le Président du FFR à Sirthe en avril dernier, « il est plus difficile de faire la Paix que de faire la guerre ».

Cette évolution du processus fait suite aux efforts de Paix consentis par le Président de la République son Excellence Mamadou Tandja, à travers la personne du Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur Mr Albadé Abouba. Ce dernier mérite une reconnaissance particulière, car en plus de n’avoir ménagé aucun effort pour le dialogue et le retour de ses frères, il a investi sa propre personne pour que les deux parties  ne perdent espoir dans ce long chemin semé d’embuches qu’est celui de la Paix. Il en est de même du Comité National de Paix présidé par le Gouverneur d’Agadez Mr Abba Malam Bocar.

L’expérience des membres de ce Comité, et les conditions de travail si elle sont garanties par le médiateur et le Gouvernement, notamment à travers une officialisation et un élargissement du Comité aux représentants des fronts, pourra certainement garantir un retour durable de la Paix dans notre Pays, et une lutte concertée contre le banditisme résiduel, et le terrorisme frontalier qui menace la Paix retrouvée.

Désormais, il est du ressort des ex-fronts, de recenser leurs ex-combattants, et les domaines de réinsertion de ces derniers, afin que le gouvernement puisse avoir de la matière pour une aide à la Décision.

L’Avenir et l’après Paix sont du ressort de l’autorité politique nationale, car le désir de Paix qui s’est traduit par le dépôt des armes et les différentes mesures gouvernementales d’apaisement méritent une attention particulière et un programme national de réinsertion dont les ex-combattants bénéficieront pour la construction d’un Niger dynamique et uni.

Tout notre Espoir réside dans la stabilité, souhaitant que la 6ème République soit celle du Consensus, du Mérite et du Travail, et celle de Femmes et d’Hommes qui porteront haut et fort l’écho de l’appel à la Paix.

Nous rendons un vibrant hommage au Médiateur sans l’aide duquel nous n’en serons pas là. Le Guide de la révolution Libyenne, son Excellence Mouamar Al Gaddafi, a prouvé qu’il est de ceux qui veulent construire un Continent Uni, où la Coopération Sud-Sud n’est plus un mirage. Il a été le seul qui a aidé le Niger pour sortir du gouffre de ce conflit fratricide, tandis que tous les autres voisins de notre Pays nous regardaient dans l’indifférence la plus totale.

Nous rappelons par la même occasion, que le processus de Paix ne fait que commencer, ce sera un long sentier dont la traversée nécessite l’appui du Guide d’Al Fatah, et donc les moyens promis doivent être mis à disposition afin de concrétiser les projets de développement qui occuperont utilement notre Jeunesse.

La Paix doit être une construction Nationale, et c’est pour cela que nous en appelons aux leaders de l’opposition, afin de revoir leur indifférence quant au processus de Paix actuel.

Rien ne se fera sans cette Paix, et donc le dialogue politique qui s’installe doit prendre ce facteur en compte, et pousser les différents acteurs de l’opposition, à Participer à l’œuvre de construction Nationale du Président Tandja.

Enfin, nous lançons un appel solennel pour l’organisation du Forum National « Paix et Réconciliation », une initiative du Chef de l’état, qui pourra être le lieu de réunification du tissu national, et l’appel au Forum économique afin que nos partenaires économiques puissent appuyer cet effort de Paix.

Le Front

QUELLE PAIX POUR LE NIGER? 19 octobre, 2009

Posté par La Voix des martyrs dans : Article , commentaires desactivés

« Tout ce qui brille n’est pas de l’Or ! »

 

Le FFR tout en s’inscrivant dans une démarche de Paix véritable, tient à rétablir la Vérité.

 

Comme l’a déjà annoncé le Commissaire à la Guerre, les démarches récentes faites à Niamey et Agadez n’engagent nullement le FFR.

 

Lors de notre dernier communiqué, nous avions précisé que notre front le FFR ne fait nullement partie de ce ballet orchestré à Agadez puis Niamey.

 

L’on parle d’une demande d’amnistie individuelle émanant de notre front afin de pouvoir rejoindre le processus de Paix.

 

Nous tenons à démentir ces dits.

 

Tout d’abord, le FFR, ni aucun de ces membres n’attendent d’amnistie de la part d’un quelconque membre du régime actuel, qui doit se soucier de son propre sort quant aux diverses violations de la loi Fondamentale.

 

Ensuite, il est clair que nous continuerons notre lutte pour le retour de la démocratie et de la Justice, et de la Paix véritable.

 

Si les autres responsables de fronts ont oublié les crimes commis par les Fan, le Peuple Nigérien s’en souvient.

 

Les centaines de civils qui ont été massacrés par des officiers et des hommes de rang qu’en faisons-nous ?

 

Faut-il oublier l’atrocité des FAN ? Si Oui, sous quelles conditions ?

 

Faut-il oublier les vieillards hommes et femmes qui ont été tués ?

 

Faut-il oublier les dizaines de femmes violées ?

 

Faut-il oublier les familles qui ont été expropriées de leurs terres pour laisser la place aux multinationales ?

 

Au moment où on parle de traduire les responsables Guinéens auteurs des crimes et viols de Conakry devant les Tribunaux internationaux, les responsables Nigériens ont du souci à se faire, au lieu de brandir sur nos leaders, l’ombre de la condamnation arbitraire.

 

Notre combat ne vise pas à obtenir une quelconque amnistie pour des combattants ou responsables du front, mais concerne les Injustices sur des questions primordiales, dont la négligence peut nuire à la stabilité de notre Pays.

 

Nous attendons aussi de voir quel document officiel consacre cette Paix ?

 

Quel rôle jouera le médiateur, la Libye ?

 

Quels sont les poursuites à engager contre les responsables des crimes et abus ?

 

Quels sera le Plan de développement des régions affectées par le conflit ?

 

Le Mali voisin a eu l’audace de convoquer une conférence des bailleurs de fonds, pour le développement des régions du nord, le Niger en sera-t-il capable ?

 

Nous aimons notre Pays, et nous savons qu’une Paix mal engagée, sera plus désastreuse que le conflit lui-même. Les milliers de combattants revenus du maquis seront voués à un chômage massif qui leur prouvera à nouveau que leurs préoccupations subsistent, et qu’aucun mécanisme de réinsertion ou d’intégration n’a été mis en place.

 

Nous ne participerons pas à cela.

 

 

Le Front

Anges et démons 21 juin, 2009

Posté par La Voix des martyrs dans : Article , commentaires desactivés

« O qui avez cru ! Pourquoi dites –vous ce vous ne faites ? C’est une grande abomination auprès d’Allah que de dire ce vous ne faites. » (Coran, 61 :2).

Dans un autre verset, Allah fait l’éloge des croyants, hommes et femmes, qui une fois engagés à faire quelque chose, la respecte scrupuleusement : « La bonté pieuse (al-birû) ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. La bonté pieuse, cependant, est de croire en Allah, au Jour dernier, aux anges, au Livre et aux prophètes ; de donner de son bien, quelqu’amour qu’on en ait, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux qui demandent de l’aide pour délier les jougs, d’accomplir la salât, d’acquitter la zakât. Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu’ils se sont engagés. » (Coran, 2 : 177).

Dans un hadith rapporté par Abou Houraira : le Messager d’Allah (SAW) a dit « les signes distinctifs de l’hypocrite sont au nombre de trois :
1.      Lorsqu’il parle, il ment ;
2.      Lorsqu’il promet, il viole sa promesse ;
3.      Lorsqu’on lui confie un dépôt, il est déloyal. » (Muslim.)

Le mandat Présidentiel ou Ministeriel est un depôt! 

Le FFR se félicite de la décision historique de la Cour Constitutionnelle Nigérienne par rapport au projet de Tandja de prolonger illégalement son mandat présidentiel, et la décision de la CENI (Commission Electorale Nationale Independante) de convoquer les législatives pour le 20août prochain, consacrant de fait la Victoire de la démocratie.

Cette décision qui annule le décret de convocation du referendum prévu le 04 aout, démontre qu’aujourd’hui, la classe politique Nigérienne a pris définitivement conscience des dangers menaçant notre Pays, face aux prédateurs de la démocratie que sont Tandja et son gouvernement, désormais esseulés et mis en minorité.

Comment comprendre un tel acharnement à se maintenir à tout prix à la Présidence, au seul prétexte de poursuivre ses « chantiers » ?

Comment rester sourd à l’appel de la raison ?

Comment oser braver les fondements de la République pour satisfaire un dessein personnel, après 10 années de règne ?

Toutes ces questions ne suffiront pas à cerner le projet désormais célèbre du « Tazartché », car Tandja est lui-même victime de son propre égo démesuré, et d’un lobby qui le manipule pour continuer à bénéficier de ses bienfaits.

Ben Omar, le griot national, désormais maître d’œuvre du projet,  a oublié qu’il a servi un régime présidentiel, celui du Général Baré, dont les assassins sont le bras armé de Tandja, qui leur a façonné une constitution sur mesure qui les protège par son article 141.

Il continue tambour battant, de clamer haut et fort, que la solution réside dans le changement de régime, quand bien même on sait que le problème n’est pas là. 

Quant à Nouhou Arzika, malgré sa mésaventure de Dosso, il continue de justifier l’injustifiable, seulement parce qu’il lui a été promis de briguer un portefeuille ministeriel si Tazartché passe.

Leurs agissements ne font qu’aggraver leur cas, et attiser de plus en plus la Haine entre Nigériens.

La démocratie est avant tout, le jeu de l’alternance, et qui a été acquise par les Nigériens au prix du sang dans les années 90.

Aujourd’hui, on constate qu’on veut nous ramener 20 ans en arrière, en corrompant les étudiants auxquels on offre des bourses et des aides sociales pour le retour au bercail, pour les faire taire.

Et pourtant, il fut une époque, où rien, oui rien ne pouvait corrompre le syndicat estudiantin !

Il est temps pour Tandja et ses alliés, de se ressaisir, car leur défaite est internationalement saluée comme un acte hautement démocratique.

Rien ne peut plus arrêter le mouvement « anti-tazartché », et ceux qui ont des promesses de promotion ou de nomination, peuvent aussi réfléchir, car demain, ils répondront de complicité pour « Haute trahison ».

Du côté du nord de notre pays, la population subit des pressions, et certains ressortissants de la région se livrent à des campagnes pré bandières en vue de profiter des fonds mis à la disposition du projet herculéen du « Tazartché », et des fonds de la Paix de la Libye.

Nous les appelons à plus de dignité, car même s’il est vrai que le marasme économique peut conduire à toutes les bassesses, l’Honneur, la Dignité n’ont pas de prix, face à un régime liberticide, « démocraticide », qui pille le trésor national, tue les civils, viole la Constitution, emprisonne les politiques, mettant en péril les fondements même de la République.

Tandja veut transformer le Niger en Autocratie, afin d’égaler et dépasser les 13 années de dictatures de feu Seyni Kountché (1974-1987).

On rappelle également aux multinationales dont Areva, le danger qui plane sur l’exploitation anarchique des ressources minières qui a lieu avec la caution du régime actuel, et la destruction de l’environnement dont ils sont responsables.

Elles ont participé à une guerre qui n’est pas la leur, et aujourd’hui, le Peuple Nigérien tout entier veut la Justice, et elles répondront inévitablement de la non-prise en compte des aspirations des populations locales quant à l’exploitation des sites miniers sans leur consentement préalable, et sans dédommagement.

Aujourd’hui, nous sommes heureux de constater que tout le Niger a découvert le visage du monstre que nous combattons depuis 3 ans : le régime Tandjaouide ; qui a bradé les terres des autochtones, et dilapidé les revenus de l’exploitation pour massacrer d’innocents civils.

C’est un régime incapable d’instaurer un dialogue pour la Paix, car il faut être dupe pour penser qu’après tous les sacrifices consentis, les mouvements armés, accepteront une « paix sans conditions », qui plus est, condamne certains de ses dirigeants à l’exil.

Faut-il rappeler que cette condition est une violation flagrante de la Constitution en son article 15 ?

Ceux d’entre les anciens rebelles qui prônent une « paix sans conditions », n’ont jamais lutté pour les populations Nigériennes, car leur seule motivation résidait dans leurs ambitions personnelles. Et voila qu’aujourd’hui, ils s’embarquent dans la campagne de maintien de Tandja à la Présidence.

Depuis le début du conflit au nord Niger qui nous oppose à ce régime ethnocidaire, Tandja et son armée, n’ont cessé de violer cette même Constitution (article 10 à 14), en rassemblant toute la classe politique Nigérienne autour de lui, après s’être débarrassée de Hama Amadou qui prônait un dialogue sincère.

D’autre part, l’engagement de la Libye à travers le Guide suprême de la révolution son Excellence Mouamar Khadaffi, qui met tout en œuvre pour l’instauration d’une Paix définitive au Niger en particulier, et dans la bande Sahélo-Saharienne en général, ne mérite pas un tel traitement par le régime de Niamey qui nage désormais dans l’illégalité Constitutionnelle.

Pour tous ceux qui veulent lutter contre ce régime, qu’ils sachent qu’il n’entend pas l’appel de la raison, à moins d’user des leviers sociaux pour éjecter Tandja de son siège, et remettre le pouvoir au Peuple.

Ceux aussi qui pensent que la lutte sera facile, qu’ils se désillusionnent, même s’il est vrai que ce régime est épuisé, et a épuisé les caisses de l’état, car Tandja est entouré de vautours qui savent qu’une fois le Niger libéré de leur emprise, ils répondront devant la Justice pour toutes les insanités qu’ils ont proféré sur les ondes nationales.

Le Président
Mohamed Ag AOUTCHIKI KRISKA

 

Niger 50 ans, après, quelles perspectives 18 décembre, 2008

Posté par La Voix des martyrs dans : Article , commentaires desactivés

18 décembre 1958, 18 décembre 2008, soit 50 ans de parcours du combattant pour une république née du désir d’indépendance de cette ancienne colonie  Française. On le sait, le Niger est une jeune république, toujours en construction. Au lendemain des indépendances, de grands figures telles que Diori Hamani ont porté notre pays au devant de la scène internationale, par la force de leurs arguments, et de leurs proposition. Mais depuis la prise de pouvoir par la force le 15 avril 1974 de Seyni Kountché, le Niger n’a cessé de régresser, jusqu’au 09 février 1990, lors des événements dramatiques qui ont vu l’armée Nigérienne abattre plusieurs étudiants en « marche pour la démocratie ».  La Conférence Nationale, qui a résulté de la conjonction des luttes syndicales, a été la première vraie « occasion » de construction qui a été offerte à ce jeune Pays. Mais là aussi, l’armée viendra entacher cet événement par un de ses officiers (Maliki Boureima) qui a reconnu des crimes « ethnocidaires », ce qui lui a valu l’acclamation de l’assemblée : sans le savoir, les cadres Nigériens présents, venaient d’anéantir tous les sacrifices et les efforts consentis jusque là. Ils venaient d’applaudir un assassin, quelqu’un qui a tué un civil Nigérien, simplement parce qu’il était Touareg ! La première rébellion, venait de naître, et depuis, aucun politique n’a su trouver les moyens de « réconcilier » les Nigériens. Aucun régime n’a compris les raisons des soulèvements des populations autochtones. Aucun régime n’a su appliquer et faire respecter les accords signés avec les rebelles. 

Et aujourd’hui encore, cette réalité demeure.

Si une partie des Nigériens, a prit les armes après avoir essayé de se faire entendre politiquement, n’est-ce pas la preuve que la démocratie n’existe pas au Niger ? 

Pourquoi, chaque fois qu’il y a un soulèvement, l’armée s’en prend aux populations civiles dont sont issus les rebelles ? 

N’est-ce pas la preuve que « 50 ans après les Touaregs (et bien d’autres) cherchent toujours leur place ? ».

En décembre 2000, le Niger fait un bond en arrière, un bond de dix (10) ans, car un militaire, de surcroit auteur et acteur dans les massacres de Tchintabaraden, vient d’être élu à la tête du pays. Il parviendra en huit (08) ans, à démanteler tous les dispositifs « démocratiques » qui étaient en cours, pour instaurer un dictat.  Il finira par concéder tout le nord Niger à des firmes étrangères, notamment Chinoises et Françaises, qui sont le portefeuille de son régime, sans consultation des autochtones. 
Ces Pays (Chine, France, Canada…), assoiffés de mettre la main sur les ressources minières (Uranium, Or, Pétrole…), feront fi des droits de l’Homme, et soutiendront Tandja et son armée, dans sa croisade contre les populations autochtones. Pour la deuxième fois au Niger, l’armée se livre impunément à des massacres sanglants de civils. 
La France, se tait et finance, la Chine appuie et livre des armes de guerre aux FAN (Forces Armées Nigériennes), les Etas-unis forment et informent. 
La Chine pousse le scrupule, jusqu’à fournir au Niger, un satellite d’observation de la zone de conflit, qui par miracle sera détruit par le rayonnement solaire. 

Pour la première fois, le monde découvr avec stupeur, la réalité de ces massacres à travers les images des fosses communes diffusées par les « Combattants de la Justice », et la « Voix des martyrs ». 

La société civile Nigerienne, entretenue par le régime, prétend par la voix de son représentant Nouhou Arzika que « si nous voulons, nous pouvons finir avec les Touaregs en 48 heures », le Ministre de la Communication Mohamed Ben Omar, présent ce jour sur le plateau de la télévision nationale, approuve ! 

Les partis de l’opposition, corrompus par les promesses électorales de Tanja qui prétend leur passer le témoin, s’allient et cautionnent la politique « Tandjaouide ». 

Le chef de file de l’opposition, Mahamadou Issoufou, Ingénieur réputé est « roulé dans la farine » par le colonel à la retraite. 

Les militaires sont tenus au « garde à vous » à coup de milliards. 

Le premier Ministre de l’époque Hama Amadou, ayant compris qu’une solution négociée était nécessaire, est mis aux arrêts après huit (08) ans de bons et loyaux services. 

Celui qui a fait de Tandja un homme présidentiable, est désormais au centre pénitentiaire de Koutoukalé (Tilabery)? Reste pour Tandja, à démanteler, le pilier de la République, la Constitution. 

Beaucoup de Nigériens, disent que cela est impossible, et pourtant aujourd’hui Hama Amadou est en prison, qui l’aurait cru?

Aujourd’hui 18 décembre 2008, alors même que la Nation entière attendait la promesse faite par Tandja, de quitter le pouvoir en 2009, il parle de « grands chantiers » entamés et qui sont à finir. Une façon de faire écho aux mascarades organisées dans plusieurs villes du Niger, et appelant à son maintien pour un troisième mandat. 

Il affirme que   « les bandits son détruits », et parle du « retour de la paix ». 

Preuve que Tandja vit dans un autre temps, comme tous les hommes politiques actuels qui ont tous prouvé leur incapacité à défendre les idéaux républicains. 

Depuis l’indépendance du Niger (03 août 1960), la même génération de politiciens, dirige le pays, laissant la jeunesse Nigérienne, au chômage, et en marge des décision qui engagent leur Avenir. C’est aussi pour cela, que les politiciens n’arrivent pas à solutionner les problèmes, car ils ont tous fait leur première arme politique dans un régime totalitaire qui a duré du 15 avril 1974 à la conférence nationale des années 90, où la seule solution, était la FORCE ! 

Un constat est là : 

Tandja est au crépuscule de son règne, et lorsqu’on entend un président dire dans son discours à la Nation « ….l’islam notre Religion », dans une République dont la Constitution consacre « le caractère non confessionnel de l’Etat » on comprend combien il nie les fondements constitutionnels, et combien pour lui la minorité de Nigériens (plus de 8%) qui sont Chrétiens, et animistes, ne comptent pas à ses yeux. 

La sortie de crise n’est pas dans le recours à la force : coup d’état militaire. 

La sortie de crise n’est pas dans l’usage de la force pour répondre au problème récurent de Rébellions.

L’une des solutions, est la convocation d’une Nouvelle conférence Nationale, mais cette fois-ci celle de la « réconciliation », car il faut l’admettre : les Nigériens ont été divisés pour que règne Tandja. 

Une « Conférence nationale de Réconciliation » devrait être le cadre de reconnaissance : des atrocités qui ont jalonné cette Jeune Histoire (Tchintabaraden, Todda, Tadek, Tchin Tabezguine…), des crimes politiques, des appels à la Haine et des abus. 

Si les Nigériens, ne sont pas capables de reconnaître les Injustices dont ont été victimes certaines composantes nationales, alors ce sera la preuve qu’aucune place ne leur est faite, et à coup sûr, l’instabilité continuera de secouer l’arbre « Niger » dont certains fruits sont secs, et prêts à « tomber », et Dieu Seul Sait que deviendront les grains de ces fruits (Bible : « Vous reconnaitrez le bon arbre à ses fruits »). 

Pour poursuivre la « construction » du Niger, il va falloir à travers cette Conférence : 

Seydou-Kaocen Maiga

Porte-parole

Qui ne dit rien consent… 6 septembre, 2008

Posté par La Voix des martyrs dans : Article , commentaires desactivés

Crime contre l’Humanité

Le FFR (Front des Forces de Redressement) condamne fermement le massacre perpétré dans le nord du Mali par la milice Peule de Gandaïso.

Ces quatre (04) victimes viennent s’ajouter à la liste déjà très longue des innocentes victimes civiles assassinées du fait de leur appartenance ethnique ; il s’agit de :

  1. Rhissa ag Intawanin,
  2. Zeynudin ag Sidiya,
  3. Attaher ag Erheq,
  4. Moha.

Depuis le début de la Résistance en Pays Touareg, aussi bien au Mali (2006) qu’au Niger (2007), les Combattants ne s’en sont jamais pris aux civils d’autres ethnies.  Le seul combat qui vaille est celui qui nous oppose aux Forces Armées qui sont les bras armés de ces régimes « ethnocidaires ».

Ceci a été et restera notre conduite, mais nous ne pouvons tolérer de telles débordements, qui sont le fait de la complicité gouvernementale.

A défaut de ne pas venir à bout du soulèvement populaire, on essaye de monter les populations les unes contre les autres alors qu’elles vivent depuis des siècles en symbiose.

Les Nations Unies qui ont d’ores et déjà reçu les dossiers des divers crimes commis dans l’Aïr et l’Adrar des Ifoghas, pourront à nouveau découvrir que les Touaregs subissent un ethnocide organisé par les Etats du Niger et du Mali.

Il n’y aura jamais de Paix Véritable dans la bande Sahelo- Saharienne, tant que Justice ne sera faite à ces innocentes populations, et aucun accord « précipité » ou aucune « Flamme de la paix » ne fera oublier aux familles et aux enfants de ces victimes ce qui a été le sort de leurs parents assassinés. Et comme un vent venu de l’Ouest, la révolte continuera à ébranler tous les édifices construits dans la précipitation, et l’appât du gain, jusqu’à ce qu’une Justice Digne, et Véritable voie le jour aussi bien au Niger qu’au mali.

Nous espérons que les auteurs de ces crimes seront traduits devant les tribunaux compétents en matière de crime contre l’Humanité, afin qu’ils payent pour les vies qu’ils ont enlevé.

Le Front

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