Communiqué 27 octobre, 2009
Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivésAprès maintes sollicitations de la part des personnalités Nigériennes et internationales, le FFR informe l'opinion nationale et internationale, qu'il rejoint le processus de Paix en cours au Niger.
Le dialogue amorcé sous l'égide du guide de la Révolution d'El Fatah, le désir d'un retour définitif de la paix, les propositions et les ouvertures du gouvernement Nigérien, et sa disponibilité d'aller vers cette paix, sont autant de facteurs qui ont motivé la décision du FFR à rejoindre le processus de paix.
Une délégation de notre front entamera bientôt des pourparlers francs avec les autorités Nigériennes et Libyennes.
Ce sera pour nous l'occasion de découvrir les mécanismes prévus pour le retour définitif de la Paix, et de transmettre au gouvernement Nigérien, et au médiateur Libyen nos revendications.
Le FFR est pour une Paix véritable, définitive et durable, condition sine qua none pour un développement réel des régions affectées par le conflit.
C'est convaincu de ce principe que nous voulons nous engager et travailler pour un retour durable de la Paix au Niger.
Le Front
Communiqué 23 octobre, 2009
Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivésLe FFR informe l'opinion nationale et internationale, qu'une délégation du front conduite par le Commissaire à la Guerre Rhissa ag Boula, est depuis hier dans la capitale Libyenne.
Cette délégation effectue une consultation sur la situation actuelle, et travaillera avec les autorités locales sur le processus de Paix actuel.
Nous rappelons que pour le FFR, la priorité est donnée aux préoccupations des populations Nigériennes, qui face à la démission des autres fronts (MNJ et FPN) qui ont abandonné leurs revendications, ont insisté pour que prenions en compte d'un côté le désir de Paix, et de l'autre la nécessité d'une Justice sociale.
Notre front va aussi prendre en compte l'évolution politique actuelle et les récentes législatives.
Le Front
QUELLE PAIX POUR LE NIGER? 19 octobre, 2009
Posté par La Voix des martyrs dans : Article , commentaires desactivés
“Tout ce qui brille n'est pas de l'Or !”
Le FFR tout en s'inscrivant dans une démarche de Paix véritable, tient à rétablir la Vérité.
Comme l'a déjà annoncé le Commissaire à la Guerre, les démarches récentes faites à Niamey et Agadez n'engagent nullement le FFR.
Lors de notre dernier communiqué, nous avions précisé que notre front le FFR ne fait nullement partie de ce ballet orchestré à Agadez puis Niamey.
L'on parle d'une demande d'amnistie individuelle émanant de notre front afin de pouvoir rejoindre le processus de Paix.
Nous tenons à démentir ces dits.
Tout d'abord, le FFR, ni aucun de ces membres n'attendent d'amnistie de la part d'un quelconque membre du régime actuel, qui doit se soucier de son propre sort quant aux diverses violations de la loi Fondamentale.
Ensuite, il est clair que nous continuerons notre lutte pour le retour de la démocratie et de la Justice, et de la Paix véritable.
Si les autres responsables de fronts ont oublié les crimes commis par les Fan, le Peuple Nigérien s'en souvient.
Les centaines de civils qui ont été massacrés par des officiers et des hommes de rang qu'en faisons-nous ?
Faut-il oublier l'atrocité des FAN ? Si Oui, sous quelles conditions ?
Faut-il oublier les vieillards hommes et femmes qui ont été tués ?
Faut-il oublier les dizaines de femmes violées ?
Faut-il oublier les familles qui ont été expropriées de leurs terres pour laisser la place aux multinationales ?
Au moment où on parle de traduire les responsables Guinéens auteurs des crimes et viols de Conakry devant les Tribunaux internationaux, les responsables Nigériens ont du souci à se faire, au lieu de brandir sur nos leaders, l'ombre de la condamnation arbitraire.
Notre combat ne vise pas à obtenir une quelconque amnistie pour des combattants ou responsables du front, mais concerne les Injustices sur des questions primordiales, dont la négligence peut nuire à la stabilité de notre Pays.
Nous attendons aussi de voir quel document officiel consacre cette Paix ?
Quel rôle jouera le médiateur, la Libye ?
Quels sont les poursuites à engager contre les responsables des crimes et abus ?
Quels sera le Plan de développement des régions affectées par le conflit ?
Le Mali voisin a eu l'audace de convoquer une conférence des bailleurs de fonds, pour le développement des régions du nord, le Niger en sera-t-il capable ?
Nous aimons notre Pays, et nous savons qu'une Paix mal engagée, sera plus désastreuse que le conflit lui-même. Les milliers de combattants revenus du maquis seront voués à un chômage massif qui leur prouvera à nouveau que leurs préoccupations subsistent, et qu'aucun mécanisme de réinsertion ou d'intégration n'a été mis en place.
Nous ne participerons pas à cela.
Le Front
La lutte continue 5 octobre, 2009
Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivés
Tamgak, le 05 Octobre 2009.
Face aux différentes redditions de certains membres de la Résistance, et cela à un moment où le Peuple Nigérien a plus besoin de Justice sociale, le FFR réaffirme sa détermination à poursuivre la lutte politique et armée jusqu'à ce que l'ordre démocratique et la justice soient rétablis dans notre pays.
La mascarade de Paix qui est organisée à Agadez, où des centaines de jeunes ont reçu des sommes symboliques (200.000 FCFA soit 300 euros) pour déposer leurs armes, est une situation dont seul le régime actuel et les responsables des fronts auxquels ils appartiennent, seront comptables.
Comment peut-on prétendre ramener la Paix sans un programme d'insertion socio-économique ou d'intégration dans les corps militaires et paramilitaires sérieux des ex-combattants?
Cela sert-il le Niger ou plutôt le désir ponctuel d'un régime qui ne veut que reporter le règlement du problème pour plus tard ?
Les responsables des fronts qui ont vilipendé la lutte, avec les centaines de vies Nigériennes sacrifiées (des deux côtés), ont trahi la Cause pour laquelle des milliers de Nigériens continuent de souffrir, et ils répondront tôt ou tard de leur Trahison.
Qu'il s'agisse d'Aghaly ag Alambo ex-Président du MNJ, ou d'Aklou Sidi Sidi Président du FPN, aujourd'hui on sait qu'ils roulent pour leurs gibecières et que désormais, leurs seuls souhait est de collaborer à l'assassinat du Peuple Nigérien et la liquidation de la Démocratie.
La capitulation prévue ces jours-ci à Tripoli en sera l'acte final, avant que l'Histoire ne les rattrape, car la lutte va continuer puisque désormais elle a été purifiée de tous les opportunistes.
Le FFR n'ira ni à Tripoli ni à Agadez pour déposer les armes de cette façon.
La seule Paix qui vaille sera celle qui prendra en compte les revendications légitimes des populations.
Nous disons NON à une Paix sans condition.
NON à une Paix sans accord.
NON à la violation de la Constitution.
Et jusqu'à preuve du contraire, nous luttons contre le régime de la 5ème République du Niger.
Le Peuple Nigérien est Vaillant, il a toujours su se relever dans les situations les plus difficiles, et nous le prouverons.
De l'armée
Elle a prouvé qu'elle n'est plus Républicaine, car elle cautionne activement cette violation continue de la Constitution, et joue le rôle de bourreau du Peuple.
De la classe politique
Elle doit se désillusionner si elle croit que le régime actuel va céder sans qu'elle ne s'investisse d'avantage. Nous sommes prêts à accueillir tous ceux qui veulent s'investir dans la lutte pour la Démocratie, mais qu'ils sachent que cette lutte peut durer des années, et non des mois. Il faut beaucoup de patience et d'abnégation, car en face, l'ennemi est un régime prébendier qui puise dans les caisses du Trésor national pour nous combattre et se maintenir au pouvoir. C'est une des raisons qui ont poussé beaucoup de Combattants de la Liberté du MNJ, à capituler.
Il faut plus d'initiative de désobéissance civile, et ne plus essayer de fuir le combat.
Le Peuple Nigérien a besoin d'Hommes forts et déterminés pour les amener vers la victoire.
« On ne fait pas d'omelettes sans casser des œufs ».
Nous sommes ouvert à tous ceux qui rêvent d'un Niger Juste, Libre et Démocratique, pour une Lutte Digne et Honorable.
Et tous ceux qui partagent nos aspirations qui sont celles du Peuple, nous les attendons pour Redresser le Niger.
Le Commissaire à la Guerre
Rhissa ag BOULA
Communiqué de Guerre 20 juillet, 2009
Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivésDans la journée du 19 Juillet 2009, deux détachements mobiles du FFR, ont intercepté un convoi militaire sur l'axe Agadez-Arlit, et un autre sur l'axe Gougaram-Iferouane.
Sur l'axe Gougaram-Iferouane, deux (02) véhicules et leurs assaillants ont été détruits.
Le Chef de Guerre
Rhissa Ag Boula
Communiqué : Avertissement aux marchands du référendum de Tandja 15 juillet, 2009
Posté par La Voix des martyrs dans : , commentaires desactivés
Le FFR appel tous les patriotes sincères à la désobéissance civile et militaire contre le régime dictatoriale et antidémocratique de Tandja.
Nous avertissons tous les citoyens Nigeriens des risques et dangers qu'ils en courent en se rendant aux urnes ou en participant aux préparatifs du référendum illégalement convoqué par le dictateur de Niamey.
Nous agirons sévèrement et concrètement contre toute autorité administrative et coutumière corrompue qui collabore avec le dictateur Tandja dans ses macabres dessins du délabrement de l'Etat Nigerien.
Nous en appelons à tous les patriotes Nigeriens de s'unir au FFR pour trouver la tête mortelle, vite et la couper, sinon la menace autoritaire de Tandja et ses sbires, sera toujours au-dessus de nos têtes et adieu rêve de démocratie, de justice et de liberté.
Nous sommes engagés dans ce combat-là et confirmons qu'il n'y a pas à ce jour aucune négociation avec le pouvoir de Niamey. Nous n'avons nullement l'intention de traiter avec un pouvoir hors-la-loi qui s'isole et s'enfonce chaque jour davantage dans l'illégalité et le fascisme.
Le front
Quelle Paix pour le Niger? 9 juillet, 2009
Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivésLe FFR dénonce fermement, la reddition de certains combattants, et s'insurge contre toute mascarade visant à brader une lutte qui a couté la vie à des centaines de Nigériens combattants comme civils innocents.
Le FFR rappelle que le départ de Tandja est un préalable à tout processus de dialogue avec des autorités légitimes de Niamey.
Il est hors de question, de participer à la mascarade qui est en cours en ce moment, et qui est pilotée financièrement par les Libyens, et quelques faucons de Tandja.
Le FFR continuera à tenir haut la flamme de la lutte.
Le régime actuel de Niamey est en rébellion ouverte avec la république, représentée par la Constitution. Son jeu favori est désormais, d'inventer des « dribles », à la loi fondamentale.
Cela a si bien entamé la réputation de notre Pays, que toutes les démocraties du monde, dénoncent ces manœuvres, dont le seul but est le maintien anti-démocratique de Tandja à la Présidence. Même les institutions « inamovibles » en ont fait les frais, à savoir la Cour Constitutionnelle.
Il fut une période, où cette violation de la Constitution concernait les assassinats de civils dans le nord de notre Pays, les arrestations arbitraires, et le exécutions sommaires; aujourd'hui que le mal touche la classe politique, nous sommes heureux de constater qu'ils ont été contraints à réagir, et à se mettre en ordre de bataille.
Le FFR n'acceptera Jamais le dépôt « sans condition » des armes, car notre engagement n'est pas à vendre, et l'Injustice au Niger est toujours plus grande et touche tous les aspects de la vie sociopolitique
.
Il n'y a plus d'interlocuteur valable et légitime à Niamey, car depuis bien longtemps, Tandja vogue dans un vaisseau qui défie toutes les lois de la gravité.
Ainsi, pour le FFR, les négociations de paix sérieuses, équitables et respectueuses doivent tenir compte de nos droits et surtout une volonté politique Juste.
La paix, forcément faite de concessions réciproques, est possible à condition que la justice et l'intelligence du temps soient au rendez-vous, et surtout la légitimité.
Le FFR soutien et soutiendra la lutte des forces vives démocratiques pour pousser Tandja hors du Niger.
La lutte continue.
Le Commissaire à la Guerre
Rhissa ag BOULA
Anges et démons 21 juin, 2009
Posté par La Voix des martyrs dans : Article , commentaires desactivés« O qui avez cru ! Pourquoi dites –vous ce vous ne faites ? C’est une grande abomination auprès d’Allah que de dire ce vous ne faites. » (Coran, 61 :2).
Dans un autre verset, Allah fait l’éloge des croyants, hommes et femmes, qui une fois engagés à faire quelque chose, la respecte scrupuleusement : « La bonté pieuse (al-birû) ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. La bonté pieuse, cependant, est de croire en Allah, au Jour dernier, aux anges, au Livre et aux prophètes ; de donner de son bien, quelqu’amour qu’on en ait, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux qui demandent de l’aide pour délier les jougs, d’accomplir la salât, d’acquitter la zakât. Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu’ils se sont engagés. » (Coran, 2 : 177).
Dans un hadith rapporté par Abou Houraira : le Messager d’Allah (SAW) a dit « les signes distinctifs de l’hypocrite sont au nombre de trois :
1. Lorsqu’il parle, il ment ;
2. Lorsqu’il promet, il viole sa promesse ;
3. Lorsqu’on lui confie un dépôt, il est déloyal. » (Muslim.)
Le mandat Présidentiel ou Ministeriel est un depôt!
Le FFR se félicite de la décision historique de la Cour Constitutionnelle Nigérienne par rapport au projet de Tandja de prolonger illégalement son mandat présidentiel, et la décision de la CENI (Commission Electorale Nationale Independante) de convoquer les législatives pour le 20août prochain, consacrant de fait la Victoire de la démocratie.
Cette décision qui annule le décret de convocation du referendum prévu le 04 aout, démontre qu'aujourd'hui, la classe politique Nigérienne a pris définitivement conscience des dangers menaçant notre Pays, face aux prédateurs de la démocratie que sont Tandja et son gouvernement, désormais esseulés et mis en minorité.
Comment comprendre un tel acharnement à se maintenir à tout prix à la Présidence, au seul prétexte de poursuivre ses “chantiers” ?
Comment rester sourd à l'appel de la raison ?
Comment oser braver les fondements de la République pour satisfaire un dessein personnel, après 10 années de règne ?
Toutes ces questions ne suffiront pas à cerner le projet désormais célèbre du « Tazartché », car Tandja est lui-même victime de son propre égo démesuré, et d'un lobby qui le manipule pour continuer à bénéficier de ses bienfaits.
Ben Omar, le griot national, désormais maître d'œuvre du projet, a oublié qu'il a servi un régime présidentiel, celui du Général Baré, dont les assassins sont le bras armé de Tandja, qui leur a façonné une constitution sur mesure qui les protège par son article 141.
Il continue tambour battant, de clamer haut et fort, que la solution réside dans le changement de régime, quand bien même on sait que le problème n'est pas là.
Quant à Nouhou Arzika, malgré sa mésaventure de Dosso, il continue de justifier l'injustifiable, seulement parce qu'il lui a été promis de briguer un portefeuille ministeriel si Tazartché passe.
Leurs agissements ne font qu'aggraver leur cas, et attiser de plus en plus la Haine entre Nigériens.
La démocratie est avant tout, le jeu de l'alternance, et qui a été acquise par les Nigériens au prix du sang dans les années 90.
Aujourd'hui, on constate qu'on veut nous ramener 20 ans en arrière, en corrompant les étudiants auxquels on offre des bourses et des aides sociales pour le retour au bercail, pour les faire taire.
Et pourtant, il fut une époque, où rien, oui rien ne pouvait corrompre le syndicat estudiantin !
Il est temps pour Tandja et ses alliés, de se ressaisir, car leur défaite est internationalement saluée comme un acte hautement démocratique.
Rien ne peut plus arrêter le mouvement « anti-tazartché », et ceux qui ont des promesses de promotion ou de nomination, peuvent aussi réfléchir, car demain, ils répondront de complicité pour « Haute trahison ».
Du côté du nord de notre pays, la population subit des pressions, et certains ressortissants de la région se livrent à des campagnes pré bandières en vue de profiter des fonds mis à la disposition du projet herculéen du « Tazartché », et des fonds de la Paix de la Libye.
Nous les appelons à plus de dignité, car même s'il est vrai que le marasme économique peut conduire à toutes les bassesses, l'Honneur, la Dignité n'ont pas de prix, face à un régime liberticide, « démocraticide », qui pille le trésor national, tue les civils, viole la Constitution, emprisonne les politiques, mettant en péril les fondements même de la République.
Tandja veut transformer le Niger en Autocratie, afin d'égaler et dépasser les 13 années de dictatures de feu Seyni Kountché (1974-1987).
On rappelle également aux multinationales dont Areva, le danger qui plane sur l'exploitation anarchique des ressources minières qui a lieu avec la caution du régime actuel, et la destruction de l'environnement dont ils sont responsables.
Elles ont participé à une guerre qui n'est pas la leur, et aujourd'hui, le Peuple Nigérien tout entier veut la Justice, et elles répondront inévitablement de la non-prise en compte des aspirations des populations locales quant à l'exploitation des sites miniers sans leur consentement préalable, et sans dédommagement.
Aujourd'hui, nous sommes heureux de constater que tout le Niger a découvert le visage du monstre que nous combattons depuis 3 ans : le régime Tandjaouide ; qui a bradé les terres des autochtones, et dilapidé les revenus de l'exploitation pour massacrer d'innocents civils.
C'est un régime incapable d'instaurer un dialogue pour la Paix, car il faut être dupe pour penser qu'après tous les sacrifices consentis, les mouvements armés, accepteront une « paix sans conditions », qui plus est, condamne certains de ses dirigeants à l'exil.
Faut-il rappeler que cette condition est une violation flagrante de la Constitution en son article 15 ?
Ceux d'entre les anciens rebelles qui prônent une « paix sans conditions », n'ont jamais lutté pour les populations Nigériennes, car leur seule motivation résidait dans leurs ambitions personnelles. Et voila qu'aujourd'hui, ils s'embarquent dans la campagne de maintien de Tandja à la Présidence.
Depuis le début du conflit au nord Niger qui nous oppose à ce régime ethnocidaire, Tandja et son armée, n'ont cessé de violer cette même Constitution (article 10 à 14), en rassemblant toute la classe politique Nigérienne autour de lui, après s'être débarrassée de Hama Amadou qui prônait un dialogue sincère.
D'autre part, l'engagement de la Libye à travers le Guide suprême de la révolution son Excellence Mouamar Khadaffi, qui met tout en œuvre pour l'instauration d'une Paix définitive au Niger en particulier, et dans la bande Sahélo-Saharienne en général, ne mérite pas un tel traitement par le régime de Niamey qui nage désormais dans l'illégalité Constitutionnelle.
Pour tous ceux qui veulent lutter contre ce régime, qu'ils sachent qu'il n'entend pas l'appel de la raison, à moins d'user des leviers sociaux pour éjecter Tandja de son siège, et remettre le pouvoir au Peuple.
Ceux aussi qui pensent que la lutte sera facile, qu'ils se désillusionnent, même s'il est vrai que ce régime est épuisé, et a épuisé les caisses de l'état, car Tandja est entouré de vautours qui savent qu'une fois le Niger libéré de leur emprise, ils répondront devant la Justice pour toutes les insanités qu'ils ont proféré sur les ondes nationales.
Le Président
Mohamed Ag AOUTCHIKI KRISKA
Appel du FFR 26 mai, 2009
Posté par La Voix des martyrs dans : Communiqué , commentaires desactivés
HALTE AU BANDITISME CONSTITUTIONNEL
Le Front des Forces de Redressement (FFR) suit avec beaucoup d'intérêt la nouvelle situation qui est en train de prévaloir au Niger et relève avec beaucoup d'inquiétude que les tensions sociales nées de la dérive autoritaire du pouvoir central se font grandissantes et s'étendent comme une traînée de poudre à l'ensemble des régions. Cet état de fait dont les enjeux sont la préservation de l'ordre constitutionnel fait craindre le pire pour la paix dans le pays, et dans le nord en particulier.
Nous observons également, mieux vaut tard que jamais, que nos frères des autres régions se rendent enfin compte de la réalité évidente que nous dénoncions depuis longtemps et qui nous a contraint à recourir à la force en 2007 pour défendre notre survie et nos droits : Tandja Mamadou et tout le système qui le supporte sont les produits naturels de la force et de la violence, pétris et moulés dans la culture coloniale, incapables de conduite démocratique et de respect des valeurs républicaines.
Nous mettons à son actif, d'avoir été à l'origine de toutes les rebellions armées au Niger, d'abord en tant que préfet de Tahoua puis ministre de l'intérieur et enfin chef de l'Etat, et cela en abusant de l'autorité de l'Etat qu'il réduit, toujours et partout, à sa propre personne.
Voilà qu'il reconduit l'état d'alerte dans le nord, alors même que pour une fois depuis le début des hostilités, en 2007, un espoir de retour à la paix et à la réconciliation nationale se fait jour grâce à la volonté des mouvements armés, qui en ont largement donné les preuves, et grâce à la bienveillante médiation de la Libye et du Guide Kadhafi en personne.
N'est-ce pas là un cinglant camouflet au processus de paix à peine amorcé ?
A présent, voilà qu'il nargue la République tout entière dont il attaque les fondements en voulant par la force se tailler une « présidence à vie » ! Encore une fois en abusant de l'autorité de l'Etat comme à son habitude.
Mais cette fois, il encourt le couronnement de son œuvre en suscitant un soulèvement généralisé des forces démocratiques qui va enfin l'emporter, lui tous les « comme lui », fossilisés et rétrogrades qui hantent encore les boulevards de Yantala et la vieille Dame de la place de la Concertation (Assemblée Nationale).
Le FFR ne sera pas en reste de ce mouvement et en appelle à tous les frères des autres fronts pour contribuer avec la dernière énergie à ce TSUNAMI social, en canalisant nos luttes dans ce flot irrépressible car si les problèmes nationaux trouvaient leurs solutions de cette manière, les nôtres se résoudraient naturellement et pour longtemps.
Pourquoi modifier la Constitution pour satisfaire des desseins personnels, alors qu'on refuse de le faire pour résoudre durablement les problèmes d'une composante nationale ?
En effet, mes chers compatriotes, il nous faut voir au-delà du processus de paix, qui n'est en fait qu'une étape dans la consolidation d'une nation, et œuvrer à l'avènement de textes de lois et d'une justice indépendante qui protègeraient les droits des populations face aux dérives politiciennes et militaires et face au spectre inquiétant de la radioactivité qui menace la santé humaine et animale et l'environnement.
Prenons dès à présent les dispositions que nous imposent les évènements présents pour préfigurer dans notre région la constitution d'une société civile forte et réactive, à la mesure des menaces qui pèsent sur nos droits, notre sécurité et les sources de nos revenus.
Egalement, souvenez-vous que nous avons, tous en chœur, dénoncé le mutisme et la pusillanimité des élus de la région face aux violations massives des droits de nos parents, aux crimes sordides perpétrés par les FAN et aux exactions innommables commises sur nos biens et notre cheptel;
Elus qui se sont tus quand la misère et l'abandon ont jeté sur les routes de l'exil et de l'errance des milliers de jardiniers et éleveurs fuyant villages et campements et tentant de trouver refuge dans la périphérie d'Arlit et d'Agadez.
Eux qui se terraient quand nous dénoncions la désagrégation de l'économie maraîchère, principale mamelle nourricière des habitants de l'Aïr, et l'annexion inexorable des espaces pastoraux du fait de l'occupation minières, d'un côté, et de la remontée vers le nord de populations venant du sud, de l'autre.
Chers compatriotes, nous ne pouvons pas nous permettre de rater cette opportunité que nous offre l'histoire de rentrer de plain-pied dans le processus électoral en cours, avec l'espoir, cette fois-ci, de désigner des élus plus attachés à nos réalités et à nos valeurs et plus à même de défendre nos droits partout cela s'impose et, un jour, de rendre justice à tous ceux qui ont été brimés et expropriés illégalement.
Autour de nous, que de nations et de peuples sacrifiés sur l'autel des intérêts des Sociétés extractives et des capitaux étrangers.
Nous ne serons pas de ceux-là !
Et nous en faisons ici-même le serment solennel que tout investisseur qui ne respecterait pas le droit des Populations Autochtones et leur milieu naturel sur les terres de nos ancêtres, nous trouvera sur son chemin, et que cela soit considéré comme une mise en garde à l'endroit de tous ceux qui croiraient le terrain conquis et qui pensent pouvoir désigner à la tête de nos Etats des âmes damnées acquises à leur cause.
Ce combat-là est un devoir patriotique, nous le devons aux générations futures car ce qui se profile à l'avenir, et si nous persistons dans la désunion et l'hédonisme, sera, pire que le « génocide par substitution » dont parlait Aimé Césaire : l'extermination pure et simple de notre communauté et de toutes ses traces culturelles.
Aoutchiki KRISKA président du front
Le mirage de la Paix ! 12 mai, 2009
Posté par La Voix des martyrs dans : Non classé , commentaires desactivés| Le Front des Forces de Redressement (FFR) a affiché une réelle volonté d'aller vers une dynamique de paix en envoyant récemment ses représentants à Agadez pour rencontrer le président Tanja Mamadou et son gouvernement.
Le comité dit de la Paix, est officieux et n'existe que par la bonne volonté de ses membres, il manque de pouvoir de décision et de soutien du gouvernement, qui n'accorde aucun crédit à ses propositions. Si le gouvernement accordait une certaine importance à ce processus de paix à la Nigérienne, pourquoi le médiateur national de la République, Mr Mamane Oumarou n'y est-il pas associé ? Ainsi, le front constate qu'aucun des préalables qui leur ont été soumis n'a été satisfait. La preuve en est que la mise en garde demeure, des dizaines de civils innocents sont toujours détenus dans les geôles de la République du Niger. Quant-à l'amnistie non encore décrétée, elle ne suffira pas à faire oublier les centaines de crimes sur les populations civiles du nord Niger dont sont auteurs les FANs. Du côté gouvernemental, aucune volonté manifeste vers la Paix n'est apparue si ce n'est la caution apportée à Areva et à la Chine, à travers l'inauguration du site d'imouraren et d'Azelik suivi de discours sans lendemain. Du côté du médiateur, nous en appelons à une responsabilité de la Libye afin qu'un émissaire responsable, impartial et à la hauteur de sa mission, soit désigné pour conduire à bon port cette Paix. L'émissaire Libyen, en la personne de son Ambassadeur au Niger, a laborieusement maçonné le champ du clanisme pour assouvir son intérêt personnel, celui de Tandja, et de tous leurs complices nigériens ; il affiche tout sauf la principale qualité d'un médiateur, à savoir la neutralité et le souci d'une mission bien accomplie. Il prône ouvertement un retour de la Paix sans conditions, faisant écho au leitmotiv gouvernemental, et entraîne avec lui ceux qui pensent plus à leurs intérêts mesquins qu'au sort des populations civiles. Nous nous inquiétons également de la tournure que prend la situation socio politique du Niger dont le régime en place navigue en sens inverse de la Paix, par la menace faite aux fondements même de la République, aux acquis démocratiques, qui sont des crimes de haute Trahison. Cela nous inquiète d'autant plus que nous voulons une Paix durable avec un régime légitime et Républicain. Le FFR constate avec stupéfaction, que toute cette mascarade et cette Paix fictive ne sont que le désir du régime de Tandja, de soustraire à la Libye, à la Chine et à Areva, les moyens pour renforcer et financer sa démarche anticonstitutionnelle. Encore une fois nous tenons à rappeler fermement et de vive voix, à tous ceux qui font partie de cette mascarade, que le FFR reste engagé à faire valoir les droits légitimes des populations de la région quant à leurs intérêts politiques et économiques qui font l'objet d'un marchandage mafieux pour piétiner les lois et règlements de la république et servir les intérêts personnels de ceux qui veulent aller au delà du temps qui leur est imparti à la magistrature suprême. Le FFR refuse de cautionner toute forme de dictature et de règne d'exception. D'autre part, depuis le début du processus, aucun document officiel ne légitime la démarche en cours, ouvrant la porte aux tractations mercantiles, visant à saboter la Paix, et qui annonce inévitablement un échec. Pour toutes ces raisons et bien d'autres d'ordre organisationnelles, le Front de Forces de Redressement tout en restant fidèle à ses engagements de Syrte ne participera pas à l'entrevue précipitée de Niamey. Le Front |



